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Comment la CoQ10 aide contre les migraines ?

Pulsation, douleur lancinante d’un ou des deux côtés de la tête? Nausées et sensibilité à la lumière, au son ou même à l’odorat? Pression dans les yeux? Avec ces signes révélateurs, les personnes souffrant de migraine savent qu’une crise pourrait être en cours. Les migraines peuvent être extrêmement handicapantes et peuvent durer jusqu’à trois jours, vous laissant complètement épuisé.

Certaines personnes éprouvent également une sorte d ‘«aura» avant que la migraine ne les atteigne. Cela peut comprendre des perturbations visuelles telles que des angles morts, une vision déformée, des lumières clignotantes ou des lignes en zigzag. Ce type de migraines avec des auras sont appelés migraines classiques.

Quelles sont les causes des migraines?

La cause sous-jacente de la migraine n’est pas encore entièrement comprise. La plupart des chercheurs conviennent qu’il s’agit d’une affection complexe causée par une combinaison de prédisposition génétique et de facteurs environnementaux tels que les changements hormonaux, le régime alimentaire, la carence en certains nutriments et, bien sûr, le stress émotionnel chronique et l’anxiété. Nous parlerons plus de ces déclencheurs de migraine plus tard dans ce blog.

En ce qui concerne le mécanisme, la plupart des experts s’accordent à dire que les migraines peuvent être dues à des changements anormaux dans le flux sanguin du cerveau (habituellement pour les migraines avec auras) ou à des voies qui libèrent des substances autour des vaisseaux sanguins et des nerfs. Ces substances déclenchent la douleur, le gonflement et l’inflammation (habituellement pour les migraines sans aura).

Des études suggèrent également qu’au moins certains types de migraines pourraient avoir des racines dans le fonctionnement anormal des mitochondries, des structures hautement spécialisées dans la cellule qui sont responsables de la conversion de la nourriture que nous mangeons en énergie nécessaire pour la performance cellulaire et la survie.

Cet article de 2013 fait référence à des études et des preuves qui soutiennent une relation entre les mitochondries et la migraine. Par exemple, un dysfonctionnement mitochondrial entraîne une pénétration incontrôlée du calcium dans les cellules et une production inefficace d’énergie, ce qui cause finalement une déficience énergétique dans les cellules nerveuses et, comme un moteur de voiture qui fonctionne mal, crée une traînée de sous-produits toxiques (radicaux libres) à la combustion incomplète du carburant. Tous ces événements sont connus pour déclencher des mécanismes de migraine. L’étude rapporte en outre que les agents ayant une influence positive sur le métabolisme mitochondrial se révèlent utiles dans le traitement de la migraine. Les agents comprennent la riboflavine (B2), la coenzyme Q10, le magnésium et d’autres. [1]

Traitement conventionnel de la migraine

Pour la plupart des gens, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont souvent la première ligne de traitement pour obtenir un soulagement immédiat de la douleur. Les triptans sont également une classe commune de médicaments administrés aux personnes souffrant de migraine aiguë. Ces médicaments agissent en augmentant les niveaux de sérotonine et d’autres mécanismes pour réduire l’inflammation, soulager le gonflement et resserrer les vaisseaux sanguins. Cela aide à soulager la douleur et à soulager d’autres symptômes tels que la nausée.

Les AINS peuvent fonctionner un certain temps et peuvent même être bons pour un soulagement occasionnel et pour des migraines peu fréquentes. Mais lorsqu’ils sont pris souvent ou pendant de longues périodes, ces médicaments ont le potentiel de créer des charges de problèmes de santé tels que des ulcères et des saignements gastro-intestinaux. Les AINS peuvent même endommager votre foie et vos reins, avoir un impact sur votre immunité, augmenter vos risques d’infections chroniques et augmenter votre risque de maladie cardiaque. Pire encore, les AINS peuvent même vous donner un mal de tête de rebond, surtout lorsque vous devenez trop dépendants de ces médicaments pour le soulagement de la douleur.

Les triptans ont également des effets secondaires importants tels que picotements, étourdissements, accélération du rythme cardiaque, sécheresse de la bouche, fatigue, évanouissement et plus encore. Il existe différents types de médicaments triptan et les effets secondaires peuvent varier en fonction du médicament que vous prenez. Plus important encore, les triptans ne sont pas recommandés pour les personnes souffrant de maladies cardiaques, d’hypertension artérielle, de maladie vasculaire périphérique ou de diabète. Les personnes en surpoids, celles qui fument et celles qui prennent des antidépresseurs ne devraient pas prendre de triptans pour les migraines. Les femmes enceintes et allaitantes devraient également éviter les triptans.

Gardant à l’esprit tous ces risques, les gens recherchent de plus en plus des traitements alternatifs qui peuvent les aider à gérer leur douleur migraineuse et d’autres symptômes handicapants. Il existe un intérêt croissant pour l’utilisation de suppléments nutritionnels tels que le magnésium, la vitamine B2 (riboflavine) et la coenzyme Q10. Des études montrent que les personnes qui ont souvent des migraines sont généralement déficientes en certaines vitamines et antioxydants dans leur cerveau.

Ces suppléments améliorent non seulement les symptômes chez les personnes ayant une tendance à la migraine récurrente, mais influencent positivement d’autres aspects de la santé, en particulier en termes de santé du système vasculaire et nerveux. Plus souvent qu’à l’habitude, la prise de suppléments nutritionnels fonctionne mieux pour les personnes qui présentent un risque élevé d’effets secondaires des AINS, de contre-indications dues à d’autres maladies et d’interactions avec d’autres médicaments qu’elles peuvent prendre.

Il y a beaucoup d’ingrédients naturels, y compris le magnésium, la vitamine B2, la vitamine D, le pétasite et la camomille, qui sont cliniquement prouvés pour aider dans contre la migraine. [2] Cependant, pour ce blog, nous allons nous concentrer sur la façon dont la CoQ10 peut aider à réduire à la fois la fréquence et l’intensité de votre migraine. Cela peut-il vraiment faire la différence?

CoQ10 et migraines: Quel est le lien?

La coenzyme Q10 (ou CoQ10) est une substance semblable à la vitamine présente dans presque toutes les cellules du corps. Elle a deux rôles dominants dans le corps:

– Sert de composante essentielle dans la création d’énergie

– Fonctionne comme un antioxydant et protège les structures cellulaires comme les mitochondries, l’ADN et les lipides contre les dommages oxydatifs causés par les radicaux libres.

Pour en revenir à la façon dont la migraine peut être liée à des problèmes de mitochondries fonctionnant mal, la CoQ10 peut faire une énorme différence dans ce problème en raison de ces deux fonctions dans votre corps. En un mot, la CoQ10 protège les mitochondries d’une augmentation du stress oxydatif et, en tant que cofacteur essentiel dans le processus de production d’énergie, maintient les mitochondries en mesure de produire suffisamment d’énergie pour les cellules. C’est ainsi qu’elle améliore les fonctions et la santé mitochondriales.

Si vous êtes sujet aux migraines, il y a des chances que vous soyez déficient en CoQ10. En fait, la carence en CoQ10 est l’une des carences les plus répandues chez les personnes souffrant de migraines. Une étude importante publiée en 2007 dans la revue «Headache», a révélé que près d’un tiers des participants à l’étude (qui comprenait un total de 1 550 enfants et adolescents) étaient déficients en CoQ10. [3]

Une autre étude de 2017 suggère que «la CoQ10 pourrait réduire la fréquence des maux de tête, et les rendre aussi plus courts et moins sévères, avec un profil d’innocuité favorable» [4].

La carence en CoQ10 est plus fréquente que vous ne le pensez

Le fait est que, la plupart des gens sont gravement déficients en CoQ10 et ne le réalisent même pas. Contrairement au calcium, à la vitamine D, à la vitamine C ou au fer, le CoQ10 est un micronutriment relativement moins connu. Peu de gens sont conscients de son rôle crucial dans la production d’énergie et dans le maintien de leur santé cardiaque et immunitaire.

Les niveaux de CoQ10 diminuent avec l’âge. Les infections chroniques et les toxines environnementales, qui causent le stress oxydatif dans le corps, privent également votre corps de cet élément nutritif essentiel. Les médicaments hypocholestérolémiants (statines) sont particulièrement connus pour affecter négativement votre statut en CoQ10 – conduisant à des douleurs musculaires, la fatigue musculaire et un risque accru de maladie cardiaque.

Prendre des suppléments de CoQ10 est une méthode très efficace pour améliorer vos niveaux de CoQ10, et de nombreux autres avantages pour la santé, y compris la réduction de la fréquence et de la gravité des crises de migraine. Les suppléments de CoQ10 sont sûrs, sans effets secondaires significatifs sauf pour les symptômes rares comme un ventre détraqué, qui peuvent être évités en prenant du CoQ10 liposomal. Cela vous donne également une meilleure absorption. Évitez la CoQ10 pendant la grossesse ou si vous allaitez. Bien qu’il n’y ait aucune preuve que la CoQ10 puisse avoir des effets secondaires chez une femme enceinte ou qui allaite, il est toujours recommandé d’éviter tout supplément, sauf si votre médecin vous l’a recommandé. Consultez votre médecin si vous prenez des anticoagulants, des antidépresseurs ou des médicaments qui abaissent la glycémie et la tension artérielle, avant de prendre des suppléments de CoQ10. Un très faible pourcentage de personnes peut souffrir d’une éruption cutanée lors de la prise de suppléments de CoQ10. Dans de tels cas, cessez simplement de prendre COO10 et l’éruption diminuera.

Qu’est-ce qui déclenche votre migraine?

Il existe un certain nombre de facteurs et événements qui peuvent déclencher une crise de migraine ou aggraver les symptômes. Connaître ces déclencheurs pourrait être d’une grande aide pour éviter au moins quelques épisodes, sinon tous.

Rappelez-vous que ces déclencheurs sont uniques à chaque personne et que vous pouvez avoir plus d’un facteur contribuant au problème. Habituellement, c’est une combinaison de choses qui peuvent mener à une migraine ou l’aggraver. Les facteurs communs incluent:

– Stress émotionnel et anxiété

– Manque d’alimentation

– Manque de sommeil et parfois même trop de sommeil

– Changements météorologiques (changement de la pression barométrique)

– Certains aliments comme la caféine, le chocolat, le fromage vieilli, le poisson fumé, l’alcool, les produits à base de soja

– Conservateurs et additifs (en particulier MSG ou glutamate monosodique)

– Édulcorants artificiels tels que l’aspartame

Voici un fait: beaucoup de ces déclencheurs tels que le stress, le manque de sommeil et les aliments avec MSG sont non seulement mauvais pour vos migraines mais également pour votre santé en général. Se débarrasser de ceux-ci peut aider, comme le fait d’inclure d’autres changements de style de vie tels qu’une alimentation saine, un bon sommeil, du sport et la méditation, ce qui contribue à réduire votre niveau de stress. Et bien sûr, comme nous en avons discuté tout au long du blog, améliorer la santé de vos mitochondries pour soutenir le métabolisme énergétique dans les cellules. C’est là que les nutriments comme la CoQ10 peuvent aider contre votre migraine.

 

Références:

  1. Yorns et al. Mitochondrial dysfunction in migraine. Semin Pediatr Neurol. 2013
  2. Guilbot et al. A combination of coenzyme Q10, feverfew and magnesium for migraine prophylaxis: a prospective observational study. BMC Complementary and Alternative Medicine. 2017.
  3. Hershey et al. Coenzyme Q10 deficiency and response to supplementation in pediatric and adolescent migraine. Headache. 2007
  4. Shoeibi et al. Effectiveness of coenzyme Q10 in prophylactic treatment of migraine headache: an open-label, add-on, controlled trial. Acta Neurol Belg. 2017

Le Dr Linus Pauling encourage la prise de vitamine C

« La vitamine C est la cure contre les maladies cardio vasculaires », 
Pr. Linus Pauling, double Prix Nobel

double-nobel-prize-1954-1962-linus-pauling


logo-medaille-nobel-prize-nitric-oxidelogo-medaille-nobel-prize-nitric-oxideLe brevet du Professeur Linus Pauling

Le Pr Pauling et son collègue le Dr Matthias Rath, ont reçu un brevet en 1994 pour une méthode pour enlever les plaques de lipoprotéines qui obstruent le système cardiovasculaire, sans chirurgie.

Vous pouvez voir et imprimer ce brevet ici (en Anglais) :
5278189 – Rath/Pauling Lipoprotein Removal patent on the USPTO server

Cette méthode est très simple, et a été utilisée par des millions de personnes depuis ce brevet. Ces millions de personnes sont surtout des Américains parmi les dizaines de millions qui ont acheté les livres du Dr Matthias Rath.

C’est donc à la porté de tout le monde, et ça arrête immédiatement le processus de bouchage des veines et artères,qui est en fait un colmatage initié par le corps pour combler les fissures des parois des veines et artères. Ces fissures apparaissent à cause du manque de vitamine C que le corps utilise normalement pour fortifier ces parois des vaisseaux sanguins.
Le Pr Pauling explique que cet affaiblissement des parois artérielles est la forme chronique (à long terme) du scorbut. La dose recommandée par l’OMS de 60 mg de vitamine C par jour permet d’empêcher la forme aigue (urgente) du scorbut, mais pas la forme chronique, qui est à l’origine du délabrement progressif de tout le corps, les veines étant fragilisées et bouchées au fil des ans …
La dose correcte de vitamine C par jour est de 1 gramme par tranche de 12 kg de poids corporel, soit 5 grammes pour une personne de 60 kg en bonne santé. C’est ce que produisent naturelement tous les mammifères, à l’exception de l’homme, des singes et du cochon d’Inde. Lors d’une maladie les animaux produisent plus de vitamine C, et les humains doivent en faire de même. Pour un rhume il faut parfois jusqu’à 20-30 grammes dans la journée, mais le soir même le rhume a disparu (je parle ici d’expérience personnelle habituelle).

La prise de mégadoses de vitamine C arrête immédiatement ce processus de colmatage des artères, et le renverse, et progressivement les veines et artères vont se dégager des lipoprotéines qui les bouchent. Si la plus bouchée de vos artères l’est à moins de 90%, alors cela fonctionnera parfaitement pour vous. Au dessus de 90% vous devrez généralement subir une intervention chirurgicale, et ensuite la prise de quelques grammes de vitamine C chaque jour remettra votre circuit cardiovasculaire en bonne forme, et vous n’aurez plus jamais à subir une opération tant que vous prendrez suffisamment de vitamine C.
Si vous avez déjà eu un ou plusieurs AVC, les mégadoses de vitamine C vous aiderons à récupérer beaucoup plus vite, et vous protégerons contre toute rechute future.
L’ajout de Lysine au régime de megadoses de vitamine C accélère grandement le processus de décolmattage, la lysine s’attachant aux lipoprotéines pour les évacuer dans les selles.

Vous verrez la différence des la ou les premières semaines de ce régime !
Une solution miracle de plus !
Et avec la vitamine C Lyposphérique l’effet sera encore plus spéctaculaire !

Le dosage recommandé est de 4 à 6 grammes de lysine
à prendre avec 4 à 6 grammes de vitamine C par jour.

Avertissement : Utilisez de la vitamine C sous forme d’acide ascorbique uniquement, c’est la forme la plus courante et la moins chère, comme celle utilisée pour la vitamine C Lyposphérique.MAIS N’UTILISEZ PAS de la vitamine C dite « sans acide », à base de calcium ascorbate, car elle contient 30% de calcium, et en prendre plusieurs grammes par jour vous créera une surdose de calcium qui vous donnera des crampes musculaires.
Comme par hasard on trouve de plus en plus de vitamine C « sans acide » dans le commerce, la seule qu’on ne peut pas utiliser pour le régime de Pauling !!
Pour éviter les flatulences créées par de grosses doses d’acide ascorbique, utilisez la vitamine C Lyposphérique qui ne créé aucun problème, ou alors des comprimés de vitamine C dits « à diffusion lente », à base d’acide ascorbique uniquement.

L’original du brevet du Pr Pauling et du Dr Rath
brevet-5278189-linus-pauling
Cliquez pour téléchargez le fichier .pdf complet avec photos et schémas

Extraits traduits par JT :
Brevet numero 5,278,189, du 11 Juillet 1994.
Inventeurs : Mr Rath et Mr Pauling.
Titre : Prévention et traitement des maladies cardiovasculaires occlusives avec de l’ascorbate et autres substances qui inhibent l’amalgamage des lipoprotéines(A)
Résumé : Une méthode est fournie pour prévenir et traiter les maladies cardiovasculaires, telle que l’arthérosclérose, en administrant des dosages thérapeutiquement efficaces d’un médicament comprenant de l’ascorbate, des inhibiteurs d’agglomération des lipoprotéines(a), et des antioxydants.

professeur-linus-pauling-super-vitmine-cLa vie de Linus Pauling

Linus Pauling (1901, 1994) était un chimiste et physicien américain. Il futl’un des premiers chimistes quantiques, et reçut le prix Nobel de chimie en 1954 pour ses travaux décrivant la nature de la liaison chimique.
Il publie en 1939 un ouvrage majeur La Nature de la liaison chimique (The Nature of the Chemical Bond) dans lequel il développe le concept d’hybridation des orbitales atomiques.

Ses travaux sur les substituts de plasma sanguin (avec Harvey Itano) durant la Seconde Guerre mondiale, ainsi que ses recherches concernant l’anémie falciforme (ou drépanocytose qu’il qualifie du terme révolutionnaire de « maladie moléculaire ») ont grandement influencé la recherche enbiologie pour la seconde moitié du XXe siècle.

Il découvrira notamment la structure de l’hélice alpha (motif d’enroulement secondaire des protéines) et manquera de peu la découverte de la structure en double hélice de l’acide désoxyribonucléique (ADN). Il proposera en effet une structure en hélice triple, structure dont l’amélioration d’après l’étude de l’ADN parradiocristallographie aurait vraisemblablement pu l’amener à l’élaboration du modèle en double hélice proposé par James Dewey Watson et Francis Crick en 1953.

Il est l’un des fondateurs de la médecine orthomoléculaire et a popularisé l’utilisation de la vitamine C.

Il reçut aussi le prix Nobel de la paix en 1962, pour sa campagne contre les essais nucléaires, devenant ainsi l’une des deux seules personnes à avoir reçu un prix Nobel dans deux catégories (l’autre étant Marie Curie).

Le Pr Linus Pauling et les vitamines.

Médecine et vitamines
En 1941, Pauling, âgé alors de 40 ans, découvre qu’il est atteint d’une forme grave de la maladie de Bright, une maladie des reins potentiellement mortelle que les médecins considèrent à l’époque comme incurable. Avec l’aide du Dr. Thomas Addis de Stanford, il parvient à contrôler l’évolution de la maladie en suivant un régime faible en protéines et sans sel, inhabituel pour l’époque. Comme tous les patients d’Addis, il se voit également prescrire des vitamines et des sels minéraux.

À la fin des années 1950, Pauling travaille sur l’action des enzymes sur les fonctions cérébrales. Il pense que les maladies mentales pourraient être en partie causées par des dysfonctionnements enzymatiques. Lorsqu’il lit la publication de Abram Hoffer de 1965, Utilisation de la vitamine B3 en psychiatrie, il se rend compte que les vitamines pourraient avoir des effets biochimiques importants en plus de ceux liés à la prévention des maladies liées à leurs carences. En 1968, il publie dans Science sa publication la plus importante dans ce domaine : « Psychiatrie orthomoléculaire […] » (PMID 5641253), dans laquelle il invente le mot orthomoléculaire pour décrire le concept de contrôle de la concentration des composés présent dans le corps humain pour prévenir et guérir les maladies.

Vitamine C, rhume et cancer
Les recherches effectuées par Pauling au cours des années suivantes sur la vitamine C génèrent des controverses. Lorsqu’il découvre le concept de cures de vitamine C à hautes doses développé par le biochimiste Irwin Stone en 1966, il commence à en prendre plusieurs grammes par jour en plusieurs prises en prévention des rhumes. Enthousiasmé par les résultats, il s’intéresse à la littérature du domaine et publie Vitamin C and the Common Cold en 1970 (La vitamine C et le rhume).

En 1971, il débute une longue collaboration avec le cancérologue britannique Ewan Cameron au sujet de l’utilisation de la vitamine C en injection intraveineuse ou par voie orale pour le soin de malades du cancer en phase terminale. Cameron et Pauling écrivent de nombreuses publications ainsi qu’un livre de vulgarisation Vitamine C et cancer qui décrivent leurs observations.Malgré des résultats qui semblent favorables, la campagne de publicités négatives menée à son encontre sape la crédibilité de Pauling et de ses travaux sur la vitamine C pour de nombreuses années.

Toujours sur la corde raide depuis sa campagne de lutte contre les essais nucléaires en surface des années 1950 menée sur la base de la biologie moléculaire, Pauling se retrouve en 1985 privé de ses sources de financements institutionnelles et du soutien de ses pairs. Il collabore tout de même ensuite avec le physicien canadien Abram Hoffer sur un régime incluant de la vitamine C à haute dose comme traitement d’appoint du cancer.

De fait, Pauling est le promoteur de l’idée selon laquelle des doses élevées et étalées dans le temps de vitamine C seraient efficaces contre les rhumes et autres maladies, ce qui est encore controversé de nos jours (QuackWatch, Plos, WebMD). Les injections de vitamine C par voie intraveineuse pourrait avoir un effet positif pour le traitement de certaines formes de cancer.

En 1973, Pauling et deux de ses collègues fondent un institut de médecine orthomoléculaire à Menlo Park en Californie, rapidement rebaptisé Institut de sciences et de médecine Linus Pauling. Il y dirige des recherches sur la vitamine C, mais poursuit également ses travaux théoriques en chimie et physique jusqu’à sa mort en 1994. Au cours de ses dernières années, il s’intéresse particulièrement aurôle de la vitamine C dans la prévention de l’artériosclérose, et publie trois rapports sur l’utilisation de la vitamine C et de la lysine pour soulager l’angine de poitrine.

En 1996, deux ans après sa mort, l’Institut Linus Pauling déménage pour Corvallis (Oregon) où il fait maintenant partie de l’Université d’État de l’Oregon.

La dernière interview de Linus Pauling, recueillie en avril 1994 par le journaliste scientifique Thierry Souccar est parue en septembre 1994 dans le numéro 571 de Sciences et Avenir (pages 100-103) sous le titre Un génie s’en va.

Prix et distinctions

Pauling fut lauréat à la fois du prix Nobel de chimie en 1954 et du prix Nobel de la paix en 1962.

Il fait donc partie des quatre seules personnes, avec Marie Curie, John Bardeen et Frederick Sanger, à avoir reçu deux prix Nobel. Marie Curie et Linus Pauling sont les deux seules personnes ayant reçu leurs prix Nobel dans deux catégories différentes. Linus Pauling est le seul à n’avoir partagé aucun de ses deux prix avec une autre personne.

Linus Pauling a également été lauréat d’un grand nombre de prix et de distinctions honorifiques, notamment :
– 1933 : membre de l’Académie des sciences des États-Unis
– 1936 : membre de l’American philosophical society
– 1946 : lauréat de la médaille Gibbs de l’American chemical society, section de Chicago
– 1947 : lauréat de la médaille Davy de la Royal Society
– 1948 : membre étranger de la Royal Society de Londres37
– 1951 : lauréat de la médaille Lewis de l’American chemical society, section de Californie
– 1960 : « Homme de l’année » dans Time Magazine
– 1962 : lauréat du Prix Gandhi pour la paix
– 1970 : lauréat du Prix Lénine pour la paix
– 1974 : lauréat de la National Medal of Science, remise par le président Gerald Ford
– 1977 : lauréat de la médaille Lomonosov de l’Académie des sciences de Russie
– 1979 : premier lauréat de la médaille de chimie de l’Académie des sciences des États-Unis
– 1984 : lauréat de la médaille Priestley de l’American chemical society

Il fut également nommé docteur honoris causa des universités de l’Oregon, Chicago, Princeton, Londres, Cambridge, Sheffield, Yale, Oxford, Paris, Tampa, Toulouse, Liège, Montpellier, Bruxelles, Cracovie38, Melbourne, Delhi, Lyon…

Où et comment obtenons nous la Vitamine B12 ?

Faits à propos de l’absorption de la vitamine B12

Votre régime alimentaire vous fournit peut-être suffisamment de vitamines et minéraux. Mais la bonne absorption de ces derniers est ce qui détermine le développement ou non de carences.  

Le processus d’absorption de la vitamine B12 est complexe et dépend de plusieurs facteurs, ce qui signifie que votre corps ne peut absorber la B12 aussi facilement que les autres vitamines. Et ce processus peut facilement être perturbé en présence de certains facteurs. Jetons un bref coup d’œil aux incroyables actions de cette vitamine dans le corps et aux effets de sa carence sur votre santé.

Entre autres choses, la vitamine B12 est nécessaire à :

  • La formation et la maturation des globules rouges
  • La synthèse de l’ADN
  • Le bon fonctionnement du cerveau et du système nerveux
  • La santé du métabolisme   

La carence en vitamine B12 cause l’anémie, de la fatigue, de la constipation, des troubles gastro-intestinaux, des complications neurologiques (engourdissement et fourmillement aux mains et aux pieds, démence, perte de mémoire, difficulté à rester en équilibre, confusion, sensation de « cerveau embrouillé ») et des douleurs à la bouche et à la langue. Parfois, ces complications peuvent être irréversibles si la carence n’est pas diagnostiquée et traitée dans un délai adéquat.

Absorption de la vitamine B12

La vitamine B12 est un minéral unique à bien des égards. Contrairement à la plupart des autres vitamines, elle peut être stockée dans le corps en grandes quantités et cette réserve peut durer de 3 à 5 ans. C’est la raison pour laquelle il se peut que vous ne remarquiez pas tout de suite les signes révélateurs de la carence.

De plus, on ne l’obtient généralement pas des fruits et légumes, puisque cette vitamine hydrosoluble n’est présente que dans les produits d’origine animale, tels que la viande (en particulier le bœuf, le porc, le foie et autres abats), la volaille, le poisson, les œufs et le lait. On comprend donc mieux pourquoi les végétariens sont à plus haut risque de développer une carence, à moins qu’ils ne consomment des aliments enrichis en B12.

Parfois, le corps n’est pas capable d’absorber la vitamine aussi efficacement qu’il le devrait –  une autre importante cause de la carence.

La vitamine B12 est absorbée par le corps en plusieurs étapes. Bien que le processus soit assez complexe, en voici une description simplifiée.

  • La vitamine B12 se lie aux protéines alimentaires
  • L’acide hydrochlorique et les enzymes dans l’estomac dégradent ces protéines et libèrent cette vitamine
  • Les cellules de la paroi stomacale produisent le facteur intrinsèque, une protéine qui se lie à la B12 libre
  • Le facteur intrinsèque et la vitamine B12 complexe sont absorbés dans l’intestin grêle. Sans le facteur intrinsèque, la vitamine passe directement par l’intestin sans être absorbée et finit par être éliminée dans les selles.
  • À un certain stade, le pancréas fournit également des enzymes et le calcium aidant à son absorption

L’estomac a besoin de sécréter une quantité suffisante d’acide hydrochlorique, d’enzymes et de facteur intrinsèque, à défaut de quoi, l’absorption de la vitamine B12 pourrait être significativement perturbée. Tous problèmes avec l’intestin grêle, là où elle est finalement absorbée, pourraient également affecter le métabolisme de cette vitamine.

Facteurs qui affectent l’absorption vitamine B12

L’âge

Plus on vieillit et moins l’estomac produit d’acide, qui joue un rôle crucial dans l’absorption. Il arrive également que les personnes plus âgées prennent certains médicaments qui réduisent encore davantage la production d’acide gastrique.

S’il n’y a aucun problème du côté du taux de facteur intrinsèque (ce qui est le cas lorsqu’on souffre d’anémie pernicieuse et suite à une chirurgie intestinale), la prise de suppléments de vitamine B12 renversera la carence qui a souvent lieu avec l’âge. La vitamine B12, présente dans les aliments enrichis et dans les suppléments alimentaires, est déjà en forme libre. Donc la quantité d’acide gastrique produite par votre corps n’affectera pas son absorption lorsqu’elle provient de ces sources.  

Les médicaments

Médicaments antiacides

L’usage à long terme de médicaments tels que les anti-H2 (comme par exemple Pepcid ou Zantac) et les inhibiteurs de la pompe à protons donne lieu à une carence en B12. [1] Ces médicaments, souvent prescrits pour traiter les reflux acides, l’indigestion, les brûlements d’estomac et les ulcères gastriques, diminuent la quantité d’acide produit par l’estomac, d’où les problèmes d’absorption.

La metformine (médicament pour le diabète)

La metformine est largement prescrite comme traitement de première intention pour le diabète de type 2. Une étude publiée dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism a découvert que l’usage à long terme de la metformine accroit le risque de carence en vitamine B12. [2] L’étude a rapporté qu’il existe une plus grande prévalence d’anémie chez les personnes traitées à la metformine, ainsi qu’un plus grand risque de neuropathie, une conséquence de la déficience en B12, chez les personnes traitées à la metformine et dont le taux de B12 est faible. Il est estimé que l’usage à long terme de la metformine a un impact sur l’absorption de la B12.

Une autre analyse, publiée dans Diabetes and Metabolism a découvert un lien entre l’usage de la metformine et un faible taux de vitamine B12. Selon la conclusion de l’analyse, le taux de B12 devrait être surveillé chez les patients traités à la metformine puisque leur risque de carence est accru. [3]

Ces découvertes sont importantes sachant que les médecins ne font généralement pas cette recommandation, soit celle de tester le taux de B12 des personnes traitées à la metformine pendant des années.

L’anémie pernicieuse

L’anémie pernicieuse est un problème de santé auto-immun qui se caractérise par le système immunitaire qui attaque et détruit les cellules responsables du facteur intrinsèque. Les personnes souffrant de ce problème de santé ne peuvent pas absorber une quantité suffisante de vitamine B12, et ce, même si leur régime alimentaire est riche en B12 ou s’ils consomment une dose normale de suppléments de B12. Dans ce cas, votre médecin peut vous prescrire des injections musculaires qui contournent la voie gastro-intestinale.

Chirurgie pour la perte de poids et troubles intestinaux  

La chirurgie bariatrique (pour la perte de poids), ou autres procédures chirurgicales qui consistent en l’élimination de parties de l’estomac, réduit le nombre de cellules responsables de l’acide gastrique et du facteur intrinsèque. Cela interfère avec la capacité du corps à absorber la vitamine B12. Les chirurgies qui consistent en l’élimination de l’intestin grêle affectent également cette capacité.  

Les maladies qui causent de l’inflammation dans l’appareil digestif, telles que la maladie de Crohn et la maladie cœliaque, donnent également lieu à une malabsorption des nutriments, dont la B12, de même que les maladies pancréatiques.

Forte consommation d’alcool

Consommer plus que quelques verres par jour peut irriter la paroi stomachale, ce qui affecte la production d’acide et rend l’absorption plus difficile. La forte consommation d’alcool peut également causer des dommages hépatiques. Puisque la plus grande partie des réserves de B12 du corps sont stockées dans le foie, cela peut affecter l’efficacité de stockage de cette vitamine par le foie.

Surcroissance bactérienne

La surutilisation d’antibiotiques et les problèmes de santé tels que le diabète, la sclérodermie, la cicatrisation intestinale résultant d’une chirurgie ainsi que les maladies inflammatoires de l’intestin donnent lieu à une croissance excessive des bactéries intestinales. Ces bactéries utilisent la B12 disponible pour leur propre croissance, réduisant ainsi la quantité absorbable par l’intestin grêle. [4]

 

Références :

  1. Lam JR, Schneider JL, Zhao W, Corley DA. Proton Pump Inhibitor and Histamine 2 Receptor Antagonist Use and Vitamin B12 Deficiency. JAMA. 2013
  2. VR Aroda et al. Long-term Metformin Use and Vitamin B12 Deficiency in the Diabetes Prevention Program Outcomes Study. J Clin Endocrinol Metab. 2016
  3. Chapman LE et al. Association between metformin and vitamin B12 deficiency in patients with type 2 diabetes: A systematic review and meta-analysis. Diabetes Metab. 2016
  4. Vitamin B12 Deficiency. Harvard Health Publications. 2013.

Le super antioxydant Glutathion

Ses bienfaits avec la Liposomique C

Le Glutathion (GSH) est une protéine que l’on trouve dans chacune des cellules du corps humain. Sa plus forte concentration se trouve dans le foie.

Le Glutathion (GSH) est un anti-oxydant naturel puissant qui aide à protéger les cellules du stress oxydatif et des radicaux libres, produits à l’intérieur des cellules. Des radicaux libres sont susceptibles de pénétrer naturellement à l’intérieur des cellules, en raison de substances toxiques, de la fumée de tabac, du mercure, du plomb et d’autres produits chimiques nocifs présents dans la nourriture, l’air pollué et autres éléments de l’environnement.

Le GSH joue un rôle important au sein des cellules humaines en protégeant les cellules des ravages causés par les radicaux libres et le stress oxydatif. Il aide à resister aux maladies en neutralisant les radicaux libres internes et externes. La substance joue un autre rôle important dans la mesure où elle conserve d’autres anti-oxydants importants tels que la vitamine C et la vitamine E sous leur forme active. Cela permet au foie de traiter les produits chimiques de façon plus efficace, tout en participant à la synthèse de protéines et d’ADN.

Le GSH régulera également le métabolisme du fer et le cycle de l’oxyde nitrique. Les dernières études ont confirmé le lien entre des concentrations plus faibles en GSH et la mort de cellules. En fait, il a été démontré que les patients souffrant du cancer et du sida ont les plus bas taux de GSH dans leurs cellules.

La baisse des niveaux de GSH est liée à de nombreuses maladies dues au vieillissement, telles que la dégénérescence maculaire, la maladie d’Alzheimer, le cancer, le sida, les crises cardiaques, la drépanocytose et la maladie de Parkinson. Cela montre à quel point le GSH participe au bon fonctionnement des cellules du corps humain. Par conséquent, il est extrèmement important de maintenir la concentration de GSH dans nos cellules à des niveaux optimaux, et ce pour la santé et le bien-être de chacun d’entre nous.

Manger des légumes frais, des fruits et un régime alimentaire équilibré sont autant de façons d’augmenter naturellement la concentration de GSH dans nos cellules. Pratiquer une activité physique régulièrement est un autre moyen décisif permettant d’augmenter la concentration de GSH dans le corps.

L’augmentation des concentrations de GSH dans le corps humain présente de nombreux bienfaits. Le GSH est l’anti-oxydant et le détoxifiant principal du corps humain. Généralement, les anti-oxydants tels que la vitamine C, E et l’acide alpha-linoléique deviennent instables une fois qu’ils ont neutralisé les radicaux libres. Le GSH entre en jeu et stabilise ces vitamines et leur permet de remplir leurs fonctions de façon continue. La plupart des autres anti-oxydants n’interviennent que dans certaines parties du corps humain, tandis que le GSH est nécessaire dans toutes les parties du corps humain. Des carences en GSH rendent les autres anti-oxydants incapables de combattre les radicaux libres. Ceci peut entrainer de nombreuses maladies liées à l’âge, et un vieillissement prématuré.

Le GSH est un anti-inflammatoire, il aide à prévenir l’inflammation cellulaire. L’inflammation cellulaire peut entrainer des hémorragies internes et des caillots sanguins à l’intérieur des cellules. Cet état est en rapport avec de nombreuses maladies graves. Le GSH élimine les radicaux libres, les virus, les bactéries, les produits nocifs, les toxines de l’environnement et les métaux lourds présents dans notre corps. Il permet également d’acheminer les protéines et les nutriments vitaux à l’intérieur des cellules. Le GSH protège aussi les cellules immunitaires du stress oxydatif et leur permet de mieux combattre les virus et les bactéries. Le GSH optimisera la production d’énergie au sein de nos cellules. Lorsque les cellules produisent de l’énergie, un effet oxydant néfaste se produit à l’intérieur des cellules. Ce stress oxydatif est éliminé par le GSH afin de permettre à la cellule de produire de l’énergie de manière plus efficace.

Le GSH empêche le vieillissement prématuré en neutralisant les radicaux libres de manière efficace. Ainsi, la substance aidera à prévenir le développement de nombreuses maladies liées au vieillissement. La substance aide également à protéger vos yeux des effets nocifs des rayons ultraviolets. La cataracte est une maladie oculaire qui peut être évitée en maintenant une concentration élevée de GSH dans les cellules. Les maladies oculaires liées au diabète, les glaucomes et infections oculaires engendrées par l’herpès simplex sont parmi les principales maladies de l’oeil qui pourraient être évitées par des niveaux appropriés de GSH dans les cellules. La peau et les cheveux sont d’autres parties du corps humain qui bénéficieraient grandement d’un maintien de niveaux élevés de GSH dans notre corps. Cela permettrait d’éviter ainsi les développements d’acné, de psoriasis, de peaux irritées, de rides et de peaux sèches et écaillées.

Bien que les niveaux de GSH dans notre corps puissent être augmentés naturellement, la plupart des gens n’a pas un régime alimentaire équilibré ou ne pratiquepas une activité physique régulière au quotidien. En fait, on considère que le vieillissement est l’une des raisons principales de la baisse de GSH dans le corps. C’est pourquoi il vaut mieux prendre un complément de GSH efficace, afin d’augmenter les taux de GSH dans notre corps. De nombreux compléments de GSH sont disponibles, mais la meilleure solution consiste à prendre un complément de GSH contenant de la vitamine C liposomique.

La vitamine C est un anti-oxydant important afin de neutraliser les radicaux libres dans le corps. Elle fonctionne de façon optimale lorsqu’elle est associée au GSH, car le GSH aide à conserver la vitamine C sous sa forme active, afin de combattre les radicaux libres de façon continue. La vitamine C liposomique est nettement meilleure que la vitamine C normale à cet égard. La vitamine C liposomique traverse la barrière digestive et apporte les nutriments directement dans le sang, de façon très efficace. C’est pourquoi la vitamine C liposomique est bien plus efficace que la vitamine C simple. Les liposomes sont des lipides solubles à l’échelle nanoscopique permettant d’acheminer les nutriments directement auprès des cellules. Le taux d’absorption de la vitamine C liposomique est de plus de 90% par rapport à la vitamine C simple. C’est pourquoi vous devez prendre des compléments de GSH contenant de la vitamine C liposomique, pour davantage de bienfaits pour vos cellules. Cela aidera à neutraliser les radicaux libres de façon bien plus efficace.

Les compléments de Glutathion liposomique sont bien plus puissants que le GSH normal se trouvant dans les cellules humaines. Il aidera à neutraliser et éliminer les radicaux libres, les poisons, les toxines et autres produits chimiques nocifs présents dans les cellules humaines. Ce processus renforcera aussi inévitablement les fonctions immunitaires du corps. Les compléments de GSH à base de vitamine C liposomique constituent la meilleure solution afin d’éviter le vieillissement prématuré et les autres maladies graves liées à l’âge.

Introduction à la super vitamine C

Conférence en Français sur la vitamine C, à voir absolument !

Conférence du 10 Octobre 2009, par Michel DUMESTRE,
Naturopathe spécialiste en thérapie orthomoleculaire :

Cliquez la photo ou sur ce lien pour ouvrir la vidéo.

De nombreuses informations sur les effets miraculeux de la vitamine C, avec de nombreux exemples et citations de médecins connus.

 

La vitamine C intracellulaire ralentit le vieillissement

Une étude scientifique prouve que la vitamine C présente dans les cellules ralentit leur vieillissement.

Traduction du résumé de l’étude : Le raccourcissement des télomères dû au vieillissement est ralenti par l’enrichissement intracellulaire en vitamine C, par la suppression du stress oxydatif. [1]
Dans cette étude sur des cellules vasculaires humaines, ces cellules qui tapissent les parois de nos veines et artères, ils ont reussi à ralentir le raccourcissement des télomères de 52 à 62% ! Soit 2 fois moins vite.
Ils ont obtenu ces résultats en fournissant de l’acide ascorbique à ces cellules, achevant ainsi un allongement significatif de leur durée de vie, et retardant le gonflement des cellules, qui est un signe de vieillissement.
De plus, la baisse d’activité de la télomérase qui occure progressivement dans toute cellule, a été ralentie de façon significative par la supplémentation en acide ascorbique (Asc2P – Asc-2-O-phosphate).
Ainsi, le raccourcissement des télomeres qui accompagne le vieillissement peut être ralenti par la supression du stress oxydatif intracellulaire, et/ou par la rétention de la télomérase, deux choses possibles par l’enrichissement en acide ascorbique intracellulaire, mais pas par de l’acide ascorbique extracellulaire qui est pourtant plus abondant.

 Voilà donc l’explication des effets extraordinaires de la vitamine C Liposomique (ou Liposomale). C’est le fait qu’elle soit délivrée intacte aux cellules, grâce aux microsphères de liposomes (acides gras essentiels) qui l’empêchent d’être oxydée durant son passage dans l’estomac et le sang, et qui en plus la délivrent directement dans la cellule, grâce à leur attachement sur la paroi même des cellules, d’où la vitamine C peut être directement transférée au sein de la cellule.

Cette étude met en lumière l’importance de délivrer l’acide ascorbique au sein même de la cellule, car alors elle protège celle-ci des stress oxydatifs créés par les radicaux libres. C’est pourquoi les médecins qui utilisent cette forme Liposomique de vitamine C obtiennent des effets dramatiquement plus importants qu’avec de la vitamine C orale ou même injectée par intraveineuse.
Le Dr Levy, un cardiologue spécialiste des cures grâce aux antioxidants, vitamine C et glutathione, parle d’elle comme étant équivalente à au moins 10 fois sa quantité en vitamine C intraveineuse ! Donc 1 gramme de vitamine C Liposomale a plus d’effets en matière de santé qu’une injection directe dans le sang de 10 grammes d’acide ascorbique non encapsulé par des liposomes. [2] [3]

De nombreuses personnes ont déjà eu leur vie sauvée par cette forme de vitamine C encapsulée dans des liposomes, j’y reviendrai dans un autre article.

En tout cas nous savons désormais que cette « Lipo C » va aussi permettre de retarder le vieillissement en protégeant la télomérase et les télomères de nos cellules. Voilà un bon complement à l’activateur de télomérase Epitalon, ou une solution partielle plus accessible pour ceux qui ne peuvent pas acheter l’Epitalon. Lire les faits scientifiques

Plus la science progresse, plus nous vivons longtemps et en bonne santé. Toutefois les résultats de ces études scientifiques très importants restent peu connus du grand public Francophone, de part leur source en Anglais, mais aussi par la faute des grands médias qui vivent de la publicité pour les cosmétiques inefficaces vendus par les grands groupes chimico-pharmaceutiques, et qui ne peuvent donc pas parler des produits alternatifs qui permettent de donner la bonne santé aux gens, mais qui feraient perdre des milliards à ces immenses entreprises.
Alors heureusement nous avons internet et quelques sites internet actifs qui diffusent ces informations vitales.

Les références citées :
[1] PMID: 9747894. Age-dependent telomere shortening is slowed down by enrichment of intracellular vitamin C via suppression of oxidative stress. Furumoto K. Source : Department of Cell Biochemistry, Hiroshima Prefectural University School of BioSciences, Shobara, Japan. Disponible ici
[2] La transcription du discours du Dr Levy
[3] Livre sur la Vitamine C du Docteur Levy
[4] Une nouvelle conférence d’une heure trente par le Dr Levy, en Anglais

Introduction sur la vitamine C

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine_C

La vitamine C est une vitamine hydrosoluble sensible à la chaleur et à la lumière jouant un rôle important dans le métabolisme de l’être humain. Chimiquement parlant, il s’agit de l’acide L-ascorbique.

La vitamine C se trouve sous forme de poudre ou cristaux blancs à légèrement jaune, elle est inodore.

La vitamine C est un cofacteur enzymatique impliqué dans un certain nombre de réactions physiologiques (hydroxylation). Elle est requise dans la synthèse du collagène et des globules rouges et contribue au système immunitaire. Elle joue également un rôle dans lemétabolisme du fer en tant que promoteur de son absorption; son utilisation est donc déconseillée chez les patients porteurs d’une surcharge en fer et particulièrement d’une hémochromatose.

Alors que la plupart des mammifères sont capables de la synthétiser dans leur foie ou dans leurs reins (ce n’est donc pas une vitaminepour eux), la majorité des primates (dont l’être humain), le cochon d’Inde et certains oiseaux et poissons en sont incapables. Ceci est le résultat d’une mutation génétique, survenue il y a 40 millions d’années, bloquant la transformation du glucose en acide ascorbique. Les animaux dépourvus de cette capacité de synthèse de la vitamine C doivent donc la puiser dans leur alimentation.

Les recommandations européennes conseillent un apport quotidien de 75 mg pour la femme et de 90 mg pour l’homme. À titre d’exemple, une orange apporte en moyenne 53 mg de vitamine C (40 à 80 mg par 100 g).
En France, l’AFSSA recommande un apport journalier de 110 mg pour un adulte de 20 à 60 ans. Les personnes exposées davantage aux effets nocifs des oxydants, comme les fumeurs, ont des besoins accrus en vitamine C.

Certains scientifiques, comme Linus Pauling (double prix Nobel), considèrent que les apports nutritionnels recommandés devraient être d’au moins 6 000 mg, voire 18 000 mg.

Chez les primates en liberté, les analyses nutritionnelles font état d’une consommation quotidienne de 2 000 à 8 000 mg par jour pour des primates d’un poids comparable (chimpanzés) ou légèrement supérieur (gorilles) à celui de l’homme. On recommande 25 milligrammes de vitamine C par kilogramme de poids chez tous les primates en captivité, soit, pour un chimpanzé de poids moyen (70 kg), 1750 mg par jour.

Une importante carence en vitamine C, très rare, provoque le scorbut,lorsque l’apport est de moins de 10 mg par jour. Les hypovitaminoses plus discrètes sont très répandues et se traduisent par de l’asthénie, un amaigrissement, des maux de tête, des douleurs osseuses, une plus grande sensibilité aux infections et parfois des problèmes hémorragiques.

Le Pr Linus Pauling considère les maladies cardiovasculaires et diverses autres problèmes de santé comme étant le résultat de la forme chronique (à long terme) du scorbut.

La vitamine C est non toxique pour un individu en bonne santé. Une idée reçue voudrait que la vitamine C empêche de dormir mais c’est faux.

Depuis sa synthèse dans les années 1930, la vitamine C est utilisée à toutes doses à travers le monde. Les seuls effets secondaires associés à son utilisation et qui soient établis sont la diarrhée bénigne et une action diurétique. Celles-ci surviennent lorsqu’elle est consommée trop rapidement et en trop grande quantité. L’organisme ne pouvant la stocker, il en élimine ainsi l’excès.

Les symptômes d’un surdosage en vitamine C peuvent être : nausée, vomissements, céphalées, éruptions cutanées, asthénie.

La tolérance intestinale désigne la quantité de vitamine C qui peut être absorbée par l’intestin dans un temps donné. Lorsque cette quantité est atteinte, la vitamine C non absorbée est éliminée dans les selles. Durant son trajet, elle attire de l’eau dans l’intestin ce qui produit une diarrhée passagère. Ceci est une des raisons pour lesquelles on ne peut pas s’intoxiquer avec de la vitamine C.Certains scientifiques proposent l’hypothèse que la vitamine C étant une vitamine hydrosoluble, une ingestion insuffisante d’eau de dilution au moment de la prise de vitamine C pourrait être à l’origine des troubles intestinaux.

Les quantités produites par les animaux varient en fonction de leur état de stress et santé ; un animal stressé ou malade peut produire plusieurs dizaines de grammes par jour. On peut mettre en parallèle cette production variable d’ascorbate chez les animaux avec la variabilité de la tolérance intestinale chez l’être humain. Lorsqu’un humain est malade ou stressé, sa tolérance intestinale à la vitamine C augmente, ce qui lui permet d’absorber plus de vitamine C qu’en temps normal. La variabilité de la tolérance intestinale suggère un besoin accru de l’organisme en vitamine C dans les périodes de stress ou de maladies, comme on l’observe chez les animaux qui synthétisent la vitamine C.

La production mondiale annuelle d’acide L-ascorbique est de 80 000 tonnes, dont la moitié est utilisée dans les industries pharmaceutiques et parapharmaceutiques, 25% dans l’agroalimentaire comme conservateur (E300, E301, E302), 15% dans la fabrication de boissons, le reste étant utilisé pour la nutrition des animaux.

 

Des études cliniques montrent

– que la consommation de vitamine C n’augmente pas et même réduit l’incidence de calculs rénaux.

– que la vitamine C n’a pas d’effet mutagène (étude sur des doses allant jusqu’à 5 000 mg par jour).

– Les études in vivo montrent que la vitamine C, même en présence de métaux de transition n’a pas d’effet mutagène et qu’au contraire elle protège les cellules de l’action mutagène du peroxyde d’hydrogène.

– Une étude datant de 1986 indique que la vitamine C pourrait avoir un rôle important dans la régulation de la synthèse du cholestérol.

– En 1939, on a signalé que 34 travailleurs ayant absorbé du plomb avaient été traités au moyen de la vitamine C. Récemment, une étude sur des animaux a montré que la vitamine C avait un effet protecteur contre l’intoxication au plomb sur les plans des fonctions nerveuses et musculaires. Chez des fumeurs, l’administration de 1 000 mg de vitamine C a permis une réduction moyenne de 81 % des concentrations sanguines de plomb, tandis que 200 mg sont restés sans effet. Les auteurs ont donc conclu que la supplémentation de vitamine C pourrait représenter une façon économique et pratique de faire baisser les concentrations de plomb dans le sang.

– Selon des études réalisées en 1967 et 1993 une supplémentation en vitamine C diminuerait la sévérité des symptômes chez les enfants atteints d’autisme, mais la posologie optimale reste à déterminer.

– Chez des hommes infertiles, on a montré qu’un supplément de vitamine C améliorait la qualité du sperme (morphologie et mobilité des spermatozoïdes) et augmentait le nombre de spermatozoïdes.

– Une des maladies dont le traitement éventuel par des doses pharmacologiques d’ascorbate est le plus controversé est le SIDA. La controverse dure depuis plus de 16 ans, c’est-à-dire depuis la publication d’une étude montrant que l’ascorbate, en doses non-toxiques pour l’homme, arrêtait la réplication du VIH, dans le journal les Proceedings of National Academy of Sciences des États-Unis. D’autres études ont suivi et ont étayé ces résultats, mais aucune étude clinique d’envergure n’a été entreprise.

– Dans le cadre du traitement contre le cancer, Linus Pauling s’inspirant des travaux d’Irwin Stone, donne l’idée d’un apport en acide ascorbique beaucoup plus important que suggéré par les AJR (de l’ordre de 10 à 20 g par jour). Cette théorie est reprise par d’autres scientifiques, dont Matthias Rath. Selon une étude parue en 2008 de l’Institut américain de la santé, l’acide ascorbique (vitamine C) injecté par voie intraveineuse à fortes doses réduirait de moitié la croissance des tumeurs de souris de laboratoire.

– Le médecin australien Archie Kalokerinos, supporter des thèses de Linus Pauling sur la médecine orthomoléculaire et la vitamine C, émet en 1981 l’hypothèse que la forte mortalité infantile observée chez les enfants aborigènes, et notamment la mort subite du nourrisson, seraient dues à un manque de vitamine C et donc au scorbut. Et que cette mortalité serait de plus aggravée par les vaccinations.

– Le docteur américain Claus Washington Jungeblut avait émis en 1935 l’hypothèse que la vitamine C puisse inactiver le virus de la poliomyélite. Il publia une série de papiers entre 1936 et 1939 dans lesquels il montrait que l’administration d’acide ascorbique chez des singes infectés diminuait la sévérité de la maladie. Albert Sabin essaya de reproduire ces résultats mais n’y parvint pas, ce qui mit un terme à cette voie de recherche. Le docteur Fred R. Klenner déclara devant l’Association de nutrition appliquée des États-Unis que Sabin avait refusé de suivre les conseils de Jungleblut sur la dose de vitamine C nécessaire et avait imposé à ses singes rhésus une charge virale bien plus importante que dans les expériences initiales. Klenner, quant à lui, annonça des résultats cliniques obtenus notamment lors de l’épidémie de 1948 confirmant les résultats de Jungleblut.

– Des quantités entre 1 000 mg et 3000 milligrammes par jour (fractionnées en plusieurs prises du fait d’un risque de toxicité rénale) sont proposées à titre d’essai thérapeutique dans le traitement d’une maladie neurologique héréditaire, la maladie de Charcot-Marie-Tooth type 1A. L’essai clinique mené chez ces patients n’a pu être envisagé qu’après la réalisation d’un essai pré-clinique, mené sur un modèle murin de la maladie montrant des résultats encourageants.

– La prise de vitamine C pourrait diminuer le risque de survenue de goutte.

– La vitamine C, injectée précocement par voie intraveineuse, fait partie du traitement de l’intoxication phalloïdine proposé par le docteur Pierre Bastien.

– Les maladies liées à l’âge et les dysfonctionnements immunitaires qui y sont associés pourraient, être limités par l’absorption de suppléments de vitamine C.

La médecine orthomoléculaire prônée notamment par Linus Pauling, prix Nobel de chimie, et Matthias Rath, recommande une consommation de vitamine C de 2 à 20 g par jour qui peut être augmentée en cas de maladie, en se basant sur les premiers travaux d’Irwin Stone. Linus Pauling a étudié le rôle de la vitamine C dans la prévention du rhume et le traitement du cancer. Cette vitamine , administrée « sous une forme adéquate, au moyen de techniques appropriées, en doses suffisamment fréquentes, en doses suffisamment élevées, en conjonction avec certains agents et pour une période suffisante », serait capable de prévenir voire de guérir un grand nombre de maladies, notamment la grippe, le cancer ou les maladies coronariennes.