"Elles sont 5 à 10 fois plus puissantes !"

Prenez vos vitamines sous forme liposomique, car elles agissent plus et reviennent donc moins cher.
Les molécules sont mises à l'abri dans les microscopiques bulles de liposomes, et ainsi protégées contre l'acide de l'estomac et donc absorbées à 98% dans le sang, au lieu de 20% au mieux pour les autre formes !
Cette technologie délivre les vitamines directement à l'intérieur de nos cellules, sans gaspillage, et avec une efficacité multipliée !

Archive for Vitamine C

Le Dr Linus Pauling encourage la prise de vitamine C

« La vitamine C est la cure contre les maladies cardio vasculaires », 
Pr. Linus Pauling, double Prix Nobel

double-nobel-prize-1954-1962-linus-pauling


logo-medaille-nobel-prize-nitric-oxidelogo-medaille-nobel-prize-nitric-oxideLe brevet du Professeur Linus Pauling

Le Pr Pauling et son collègue le Dr Matthias Rath, ont reçu un brevet en 1994 pour une méthode pour enlever les plaques de lipoprotéines qui obstruent le système cardiovasculaire, sans chirurgie.

Vous pouvez voir et imprimer ce brevet ici (en Anglais) :
5278189 – Rath/Pauling Lipoprotein Removal patent on the USPTO server

Cette méthode est très simple, et a été utilisée par des millions de personnes depuis ce brevet. Ces millions de personnes sont surtout des Américains parmi les dizaines de millions qui ont acheté les livres du Dr Matthias Rath.

C’est donc à la porté de tout le monde, et ça arrête immédiatement le processus de bouchage des veines et artères,qui est en fait un colmatage initié par le corps pour combler les fissures des parois des veines et artères. Ces fissures apparaissent à cause du manque de vitamine C que le corps utilise normalement pour fortifier ces parois des vaisseaux sanguins.
Le Pr Pauling explique que cet affaiblissement des parois artérielles est la forme chronique (à long terme) du scorbut. La dose recommandée par l’OMS de 60 mg de vitamine C par jour permet d’empêcher la forme aigue (urgente) du scorbut, mais pas la forme chronique, qui est à l’origine du délabrement progressif de tout le corps, les veines étant fragilisées et bouchées au fil des ans …
La dose correcte de vitamine C par jour est de 1 gramme par tranche de 12 kg de poids corporel, soit 5 grammes pour une personne de 60 kg en bonne santé. C’est ce que produisent naturelement tous les mammifères, à l’exception de l’homme, des singes et du cochon d’Inde. Lors d’une maladie les animaux produisent plus de vitamine C, et les humains doivent en faire de même. Pour un rhume il faut parfois jusqu’à 20-30 grammes dans la journée, mais le soir même le rhume a disparu (je parle ici d’expérience personnelle habituelle).

La prise de mégadoses de vitamine C arrête immédiatement ce processus de colmatage des artères, et le renverse, et progressivement les veines et artères vont se dégager des lipoprotéines qui les bouchent. Si la plus bouchée de vos artères l’est à moins de 90%, alors cela fonctionnera parfaitement pour vous. Au dessus de 90% vous devrez généralement subir une intervention chirurgicale, et ensuite la prise de quelques grammes de vitamine C chaque jour remettra votre circuit cardiovasculaire en bonne forme, et vous n’aurez plus jamais à subir une opération tant que vous prendrez suffisamment de vitamine C.
Si vous avez déjà eu un ou plusieurs AVC, les mégadoses de vitamine C vous aiderons à récupérer beaucoup plus vite, et vous protégerons contre toute rechute future.
L’ajout de Lysine au régime de megadoses de vitamine C accélère grandement le processus de décolmattage, la lysine s’attachant aux lipoprotéines pour les évacuer dans les selles.

Vous verrez la différence des la ou les premières semaines de ce régime !
Une solution miracle de plus !
Et avec la vitamine C Lyposphérique l’effet sera encore plus spéctaculaire !

Le dosage recommandé est de 4 à 6 grammes de lysine
à prendre avec 4 à 6 grammes de vitamine C par jour.

Avertissement : Utilisez de la vitamine C sous forme d’acide ascorbique uniquement, c’est la forme la plus courante et la moins chère, comme celle utilisée pour la vitamine C Lyposphérique.MAIS N’UTILISEZ PAS de la vitamine C dite « sans acide », à base de calcium ascorbate, car elle contient 30% de calcium, et en prendre plusieurs grammes par jour vous créera une surdose de calcium qui vous donnera des crampes musculaires.
Comme par hasard on trouve de plus en plus de vitamine C « sans acide » dans le commerce, la seule qu’on ne peut pas utiliser pour le régime de Pauling !!
Pour éviter les flatulences créées par de grosses doses d’acide ascorbique, utilisez la vitamine C Lyposphérique qui ne créé aucun problème, ou alors des comprimés de vitamine C dits « à diffusion lente », à base d’acide ascorbique uniquement.

L’original du brevet du Pr Pauling et du Dr Rath
brevet-5278189-linus-pauling
Cliquez pour téléchargez le fichier .pdf complet avec photos et schémas

Extraits traduits par JT :
Brevet numero 5,278,189, du 11 Juillet 1994.
Inventeurs : Mr Rath et Mr Pauling.
Titre : Prévention et traitement des maladies cardiovasculaires occlusives avec de l’ascorbate et autres substances qui inhibent l’amalgamage des lipoprotéines(A)
Résumé : Une méthode est fournie pour prévenir et traiter les maladies cardiovasculaires, telle que l’arthérosclérose, en administrant des dosages thérapeutiquement efficaces d’un médicament comprenant de l’ascorbate, des inhibiteurs d’agglomération des lipoprotéines(a), et des antioxydants.

professeur-linus-pauling-super-vitmine-cLa vie de Linus Pauling

Linus Pauling (1901, 1994) était un chimiste et physicien américain. Il futl’un des premiers chimistes quantiques, et reçut le prix Nobel de chimie en 1954 pour ses travaux décrivant la nature de la liaison chimique.
Il publie en 1939 un ouvrage majeur La Nature de la liaison chimique (The Nature of the Chemical Bond) dans lequel il développe le concept d’hybridation des orbitales atomiques.

Ses travaux sur les substituts de plasma sanguin (avec Harvey Itano) durant la Seconde Guerre mondiale, ainsi que ses recherches concernant l’anémie falciforme (ou drépanocytose qu’il qualifie du terme révolutionnaire de « maladie moléculaire ») ont grandement influencé la recherche enbiologie pour la seconde moitié du XXe siècle.

Il découvrira notamment la structure de l’hélice alpha (motif d’enroulement secondaire des protéines) et manquera de peu la découverte de la structure en double hélice de l’acide désoxyribonucléique (ADN). Il proposera en effet une structure en hélice triple, structure dont l’amélioration d’après l’étude de l’ADN parradiocristallographie aurait vraisemblablement pu l’amener à l’élaboration du modèle en double hélice proposé par James Dewey Watson et Francis Crick en 1953.

Il est l’un des fondateurs de la médecine orthomoléculaire et a popularisé l’utilisation de la vitamine C.

Il reçut aussi le prix Nobel de la paix en 1962, pour sa campagne contre les essais nucléaires, devenant ainsi l’une des deux seules personnes à avoir reçu un prix Nobel dans deux catégories (l’autre étant Marie Curie).

Le Pr Linus Pauling et les vitamines.

Médecine et vitamines
En 1941, Pauling, âgé alors de 40 ans, découvre qu’il est atteint d’une forme grave de la maladie de Bright, une maladie des reins potentiellement mortelle que les médecins considèrent à l’époque comme incurable. Avec l’aide du Dr. Thomas Addis de Stanford, il parvient à contrôler l’évolution de la maladie en suivant un régime faible en protéines et sans sel, inhabituel pour l’époque. Comme tous les patients d’Addis, il se voit également prescrire des vitamines et des sels minéraux.

À la fin des années 1950, Pauling travaille sur l’action des enzymes sur les fonctions cérébrales. Il pense que les maladies mentales pourraient être en partie causées par des dysfonctionnements enzymatiques. Lorsqu’il lit la publication de Abram Hoffer de 1965, Utilisation de la vitamine B3 en psychiatrie, il se rend compte que les vitamines pourraient avoir des effets biochimiques importants en plus de ceux liés à la prévention des maladies liées à leurs carences. En 1968, il publie dans Science sa publication la plus importante dans ce domaine : « Psychiatrie orthomoléculaire […] » (PMID 5641253), dans laquelle il invente le mot orthomoléculaire pour décrire le concept de contrôle de la concentration des composés présent dans le corps humain pour prévenir et guérir les maladies.

Vitamine C, rhume et cancer
Les recherches effectuées par Pauling au cours des années suivantes sur la vitamine C génèrent des controverses. Lorsqu’il découvre le concept de cures de vitamine C à hautes doses développé par le biochimiste Irwin Stone en 1966, il commence à en prendre plusieurs grammes par jour en plusieurs prises en prévention des rhumes. Enthousiasmé par les résultats, il s’intéresse à la littérature du domaine et publie Vitamin C and the Common Cold en 1970 (La vitamine C et le rhume).

En 1971, il débute une longue collaboration avec le cancérologue britannique Ewan Cameron au sujet de l’utilisation de la vitamine C en injection intraveineuse ou par voie orale pour le soin de malades du cancer en phase terminale. Cameron et Pauling écrivent de nombreuses publications ainsi qu’un livre de vulgarisation Vitamine C et cancer qui décrivent leurs observations.Malgré des résultats qui semblent favorables, la campagne de publicités négatives menée à son encontre sape la crédibilité de Pauling et de ses travaux sur la vitamine C pour de nombreuses années.

Toujours sur la corde raide depuis sa campagne de lutte contre les essais nucléaires en surface des années 1950 menée sur la base de la biologie moléculaire, Pauling se retrouve en 1985 privé de ses sources de financements institutionnelles et du soutien de ses pairs. Il collabore tout de même ensuite avec le physicien canadien Abram Hoffer sur un régime incluant de la vitamine C à haute dose comme traitement d’appoint du cancer.

De fait, Pauling est le promoteur de l’idée selon laquelle des doses élevées et étalées dans le temps de vitamine C seraient efficaces contre les rhumes et autres maladies, ce qui est encore controversé de nos jours (QuackWatch, Plos, WebMD). Les injections de vitamine C par voie intraveineuse pourrait avoir un effet positif pour le traitement de certaines formes de cancer.

En 1973, Pauling et deux de ses collègues fondent un institut de médecine orthomoléculaire à Menlo Park en Californie, rapidement rebaptisé Institut de sciences et de médecine Linus Pauling. Il y dirige des recherches sur la vitamine C, mais poursuit également ses travaux théoriques en chimie et physique jusqu’à sa mort en 1994. Au cours de ses dernières années, il s’intéresse particulièrement aurôle de la vitamine C dans la prévention de l’artériosclérose, et publie trois rapports sur l’utilisation de la vitamine C et de la lysine pour soulager l’angine de poitrine.

En 1996, deux ans après sa mort, l’Institut Linus Pauling déménage pour Corvallis (Oregon) où il fait maintenant partie de l’Université d’État de l’Oregon.

La dernière interview de Linus Pauling, recueillie en avril 1994 par le journaliste scientifique Thierry Souccar est parue en septembre 1994 dans le numéro 571 de Sciences et Avenir (pages 100-103) sous le titre Un génie s’en va.

Prix et distinctions

Pauling fut lauréat à la fois du prix Nobel de chimie en 1954 et du prix Nobel de la paix en 1962.

Il fait donc partie des quatre seules personnes, avec Marie Curie, John Bardeen et Frederick Sanger, à avoir reçu deux prix Nobel. Marie Curie et Linus Pauling sont les deux seules personnes ayant reçu leurs prix Nobel dans deux catégories différentes. Linus Pauling est le seul à n’avoir partagé aucun de ses deux prix avec une autre personne.

Linus Pauling a également été lauréat d’un grand nombre de prix et de distinctions honorifiques, notamment :
– 1933 : membre de l’Académie des sciences des États-Unis
– 1936 : membre de l’American philosophical society
– 1946 : lauréat de la médaille Gibbs de l’American chemical society, section de Chicago
– 1947 : lauréat de la médaille Davy de la Royal Society
– 1948 : membre étranger de la Royal Society de Londres37
– 1951 : lauréat de la médaille Lewis de l’American chemical society, section de Californie
– 1960 : « Homme de l’année » dans Time Magazine
– 1962 : lauréat du Prix Gandhi pour la paix
– 1970 : lauréat du Prix Lénine pour la paix
– 1974 : lauréat de la National Medal of Science, remise par le président Gerald Ford
– 1977 : lauréat de la médaille Lomonosov de l’Académie des sciences de Russie
– 1979 : premier lauréat de la médaille de chimie de l’Académie des sciences des États-Unis
– 1984 : lauréat de la médaille Priestley de l’American chemical society

Il fut également nommé docteur honoris causa des universités de l’Oregon, Chicago, Princeton, Londres, Cambridge, Sheffield, Yale, Oxford, Paris, Tampa, Toulouse, Liège, Montpellier, Bruxelles, Cracovie38, Melbourne, Delhi, Lyon…

Introduction à la super vitamine C

Conférence en Français sur la vitamine C, à voir absolument !

Conférence du 10 Octobre 2009, par Michel DUMESTRE,
Naturopathe spécialiste en thérapie orthomoleculaire :

Cliquez la photo ou sur ce lien pour ouvrir la vidéo.

De nombreuses informations sur les effets miraculeux de la vitamine C, avec de nombreux exemples et citations de médecins connus.

 

La vitamine C intracellulaire ralentit le vieillissement

Une étude scientifique prouve que la vitamine C présente dans les cellules ralentit leur vieillissement.

Traduction du résumé de l’étude : Le raccourcissement des télomères dû au vieillissement est ralenti par l’enrichissement intracellulaire en vitamine C, par la suppression du stress oxydatif. [1]
Dans cette étude sur des cellules vasculaires humaines, ces cellules qui tapissent les parois de nos veines et artères, ils ont reussi à ralentir le raccourcissement des télomères de 52 à 62% ! Soit 2 fois moins vite.
Ils ont obtenu ces résultats en fournissant de l’acide ascorbique à ces cellules, achevant ainsi un allongement significatif de leur durée de vie, et retardant le gonflement des cellules, qui est un signe de vieillissement.
De plus, la baisse d’activité de la télomérase qui occure progressivement dans toute cellule, a été ralentie de façon significative par la supplémentation en acide ascorbique (Asc2P – Asc-2-O-phosphate).
Ainsi, le raccourcissement des télomeres qui accompagne le vieillissement peut être ralenti par la supression du stress oxydatif intracellulaire, et/ou par la rétention de la télomérase, deux choses possibles par l’enrichissement en acide ascorbique intracellulaire, mais pas par de l’acide ascorbique extracellulaire qui est pourtant plus abondant.

 Voilà donc l’explication des effets extraordinaires de la vitamine C Liposomique (ou Liposomale). C’est le fait qu’elle soit délivrée intacte aux cellules, grâce aux microsphères de liposomes (acides gras essentiels) qui l’empêchent d’être oxydée durant son passage dans l’estomac et le sang, et qui en plus la délivrent directement dans la cellule, grâce à leur attachement sur la paroi même des cellules, d’où la vitamine C peut être directement transférée au sein de la cellule.

Cette étude met en lumière l’importance de délivrer l’acide ascorbique au sein même de la cellule, car alors elle protège celle-ci des stress oxydatifs créés par les radicaux libres. C’est pourquoi les médecins qui utilisent cette forme Liposomique de vitamine C obtiennent des effets dramatiquement plus importants qu’avec de la vitamine C orale ou même injectée par intraveineuse.
Le Dr Levy, un cardiologue spécialiste des cures grâce aux antioxidants, vitamine C et glutathione, parle d’elle comme étant équivalente à au moins 10 fois sa quantité en vitamine C intraveineuse ! Donc 1 gramme de vitamine C Liposomale a plus d’effets en matière de santé qu’une injection directe dans le sang de 10 grammes d’acide ascorbique non encapsulé par des liposomes. [2] [3]

De nombreuses personnes ont déjà eu leur vie sauvée par cette forme de vitamine C encapsulée dans des liposomes, j’y reviendrai dans un autre article.

En tout cas nous savons désormais que cette « Lipo C » va aussi permettre de retarder le vieillissement en protégeant la télomérase et les télomères de nos cellules. Voilà un bon complement à l’activateur de télomérase Epitalon, ou une solution partielle plus accessible pour ceux qui ne peuvent pas acheter l’Epitalon. Lire les faits scientifiques

Plus la science progresse, plus nous vivons longtemps et en bonne santé. Toutefois les résultats de ces études scientifiques très importants restent peu connus du grand public Francophone, de part leur source en Anglais, mais aussi par la faute des grands médias qui vivent de la publicité pour les cosmétiques inefficaces vendus par les grands groupes chimico-pharmaceutiques, et qui ne peuvent donc pas parler des produits alternatifs qui permettent de donner la bonne santé aux gens, mais qui feraient perdre des milliards à ces immenses entreprises.
Alors heureusement nous avons internet et quelques sites internet actifs qui diffusent ces informations vitales.

Les références citées :
[1] PMID: 9747894. Age-dependent telomere shortening is slowed down by enrichment of intracellular vitamin C via suppression of oxidative stress. Furumoto K. Source : Department of Cell Biochemistry, Hiroshima Prefectural University School of BioSciences, Shobara, Japan. Disponible ici
[2] La transcription du discours du Dr Levy
[3] Livre sur la Vitamine C du Docteur Levy
[4] Une nouvelle conférence d’une heure trente par le Dr Levy, en Anglais

Introduction sur la vitamine C

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine_C

La vitamine C est une vitamine hydrosoluble sensible à la chaleur et à la lumière jouant un rôle important dans le métabolisme de l’être humain. Chimiquement parlant, il s’agit de l’acide L-ascorbique.

La vitamine C se trouve sous forme de poudre ou cristaux blancs à légèrement jaune, elle est inodore.

La vitamine C est un cofacteur enzymatique impliqué dans un certain nombre de réactions physiologiques (hydroxylation). Elle est requise dans la synthèse du collagène et des globules rouges et contribue au système immunitaire. Elle joue également un rôle dans lemétabolisme du fer en tant que promoteur de son absorption; son utilisation est donc déconseillée chez les patients porteurs d’une surcharge en fer et particulièrement d’une hémochromatose.

Alors que la plupart des mammifères sont capables de la synthétiser dans leur foie ou dans leurs reins (ce n’est donc pas une vitaminepour eux), la majorité des primates (dont l’être humain), le cochon d’Inde et certains oiseaux et poissons en sont incapables. Ceci est le résultat d’une mutation génétique, survenue il y a 40 millions d’années, bloquant la transformation du glucose en acide ascorbique. Les animaux dépourvus de cette capacité de synthèse de la vitamine C doivent donc la puiser dans leur alimentation.

Les recommandations européennes conseillent un apport quotidien de 75 mg pour la femme et de 90 mg pour l’homme. À titre d’exemple, une orange apporte en moyenne 53 mg de vitamine C (40 à 80 mg par 100 g).
En France, l’AFSSA recommande un apport journalier de 110 mg pour un adulte de 20 à 60 ans. Les personnes exposées davantage aux effets nocifs des oxydants, comme les fumeurs, ont des besoins accrus en vitamine C.

Certains scientifiques, comme Linus Pauling (double prix Nobel), considèrent que les apports nutritionnels recommandés devraient être d’au moins 6 000 mg, voire 18 000 mg.

Chez les primates en liberté, les analyses nutritionnelles font état d’une consommation quotidienne de 2 000 à 8 000 mg par jour pour des primates d’un poids comparable (chimpanzés) ou légèrement supérieur (gorilles) à celui de l’homme. On recommande 25 milligrammes de vitamine C par kilogramme de poids chez tous les primates en captivité, soit, pour un chimpanzé de poids moyen (70 kg), 1750 mg par jour.

Une importante carence en vitamine C, très rare, provoque le scorbut,lorsque l’apport est de moins de 10 mg par jour. Les hypovitaminoses plus discrètes sont très répandues et se traduisent par de l’asthénie, un amaigrissement, des maux de tête, des douleurs osseuses, une plus grande sensibilité aux infections et parfois des problèmes hémorragiques.

Le Pr Linus Pauling considère les maladies cardiovasculaires et diverses autres problèmes de santé comme étant le résultat de la forme chronique (à long terme) du scorbut.

La vitamine C est non toxique pour un individu en bonne santé. Une idée reçue voudrait que la vitamine C empêche de dormir mais c’est faux.

Depuis sa synthèse dans les années 1930, la vitamine C est utilisée à toutes doses à travers le monde. Les seuls effets secondaires associés à son utilisation et qui soient établis sont la diarrhée bénigne et une action diurétique. Celles-ci surviennent lorsqu’elle est consommée trop rapidement et en trop grande quantité. L’organisme ne pouvant la stocker, il en élimine ainsi l’excès.

Les symptômes d’un surdosage en vitamine C peuvent être : nausée, vomissements, céphalées, éruptions cutanées, asthénie.

La tolérance intestinale désigne la quantité de vitamine C qui peut être absorbée par l’intestin dans un temps donné. Lorsque cette quantité est atteinte, la vitamine C non absorbée est éliminée dans les selles. Durant son trajet, elle attire de l’eau dans l’intestin ce qui produit une diarrhée passagère. Ceci est une des raisons pour lesquelles on ne peut pas s’intoxiquer avec de la vitamine C.Certains scientifiques proposent l’hypothèse que la vitamine C étant une vitamine hydrosoluble, une ingestion insuffisante d’eau de dilution au moment de la prise de vitamine C pourrait être à l’origine des troubles intestinaux.

Les quantités produites par les animaux varient en fonction de leur état de stress et santé ; un animal stressé ou malade peut produire plusieurs dizaines de grammes par jour. On peut mettre en parallèle cette production variable d’ascorbate chez les animaux avec la variabilité de la tolérance intestinale chez l’être humain. Lorsqu’un humain est malade ou stressé, sa tolérance intestinale à la vitamine C augmente, ce qui lui permet d’absorber plus de vitamine C qu’en temps normal. La variabilité de la tolérance intestinale suggère un besoin accru de l’organisme en vitamine C dans les périodes de stress ou de maladies, comme on l’observe chez les animaux qui synthétisent la vitamine C.

La production mondiale annuelle d’acide L-ascorbique est de 80 000 tonnes, dont la moitié est utilisée dans les industries pharmaceutiques et parapharmaceutiques, 25% dans l’agroalimentaire comme conservateur (E300, E301, E302), 15% dans la fabrication de boissons, le reste étant utilisé pour la nutrition des animaux.

 

Des études cliniques montrent

– que la consommation de vitamine C n’augmente pas et même réduit l’incidence de calculs rénaux.

– que la vitamine C n’a pas d’effet mutagène (étude sur des doses allant jusqu’à 5 000 mg par jour).

– Les études in vivo montrent que la vitamine C, même en présence de métaux de transition n’a pas d’effet mutagène et qu’au contraire elle protège les cellules de l’action mutagène du peroxyde d’hydrogène.

– Une étude datant de 1986 indique que la vitamine C pourrait avoir un rôle important dans la régulation de la synthèse du cholestérol.

– En 1939, on a signalé que 34 travailleurs ayant absorbé du plomb avaient été traités au moyen de la vitamine C. Récemment, une étude sur des animaux a montré que la vitamine C avait un effet protecteur contre l’intoxication au plomb sur les plans des fonctions nerveuses et musculaires. Chez des fumeurs, l’administration de 1 000 mg de vitamine C a permis une réduction moyenne de 81 % des concentrations sanguines de plomb, tandis que 200 mg sont restés sans effet. Les auteurs ont donc conclu que la supplémentation de vitamine C pourrait représenter une façon économique et pratique de faire baisser les concentrations de plomb dans le sang.

– Selon des études réalisées en 1967 et 1993 une supplémentation en vitamine C diminuerait la sévérité des symptômes chez les enfants atteints d’autisme, mais la posologie optimale reste à déterminer.

– Chez des hommes infertiles, on a montré qu’un supplément de vitamine C améliorait la qualité du sperme (morphologie et mobilité des spermatozoïdes) et augmentait le nombre de spermatozoïdes.

– Une des maladies dont le traitement éventuel par des doses pharmacologiques d’ascorbate est le plus controversé est le SIDA. La controverse dure depuis plus de 16 ans, c’est-à-dire depuis la publication d’une étude montrant que l’ascorbate, en doses non-toxiques pour l’homme, arrêtait la réplication du VIH, dans le journal les Proceedings of National Academy of Sciences des États-Unis. D’autres études ont suivi et ont étayé ces résultats, mais aucune étude clinique d’envergure n’a été entreprise.

– Dans le cadre du traitement contre le cancer, Linus Pauling s’inspirant des travaux d’Irwin Stone, donne l’idée d’un apport en acide ascorbique beaucoup plus important que suggéré par les AJR (de l’ordre de 10 à 20 g par jour). Cette théorie est reprise par d’autres scientifiques, dont Matthias Rath. Selon une étude parue en 2008 de l’Institut américain de la santé, l’acide ascorbique (vitamine C) injecté par voie intraveineuse à fortes doses réduirait de moitié la croissance des tumeurs de souris de laboratoire.

– Le médecin australien Archie Kalokerinos, supporter des thèses de Linus Pauling sur la médecine orthomoléculaire et la vitamine C, émet en 1981 l’hypothèse que la forte mortalité infantile observée chez les enfants aborigènes, et notamment la mort subite du nourrisson, seraient dues à un manque de vitamine C et donc au scorbut. Et que cette mortalité serait de plus aggravée par les vaccinations.

– Le docteur américain Claus Washington Jungeblut avait émis en 1935 l’hypothèse que la vitamine C puisse inactiver le virus de la poliomyélite. Il publia une série de papiers entre 1936 et 1939 dans lesquels il montrait que l’administration d’acide ascorbique chez des singes infectés diminuait la sévérité de la maladie. Albert Sabin essaya de reproduire ces résultats mais n’y parvint pas, ce qui mit un terme à cette voie de recherche. Le docteur Fred R. Klenner déclara devant l’Association de nutrition appliquée des États-Unis que Sabin avait refusé de suivre les conseils de Jungleblut sur la dose de vitamine C nécessaire et avait imposé à ses singes rhésus une charge virale bien plus importante que dans les expériences initiales. Klenner, quant à lui, annonça des résultats cliniques obtenus notamment lors de l’épidémie de 1948 confirmant les résultats de Jungleblut.

– Des quantités entre 1 000 mg et 3000 milligrammes par jour (fractionnées en plusieurs prises du fait d’un risque de toxicité rénale) sont proposées à titre d’essai thérapeutique dans le traitement d’une maladie neurologique héréditaire, la maladie de Charcot-Marie-Tooth type 1A. L’essai clinique mené chez ces patients n’a pu être envisagé qu’après la réalisation d’un essai pré-clinique, mené sur un modèle murin de la maladie montrant des résultats encourageants.

– La prise de vitamine C pourrait diminuer le risque de survenue de goutte.

– La vitamine C, injectée précocement par voie intraveineuse, fait partie du traitement de l’intoxication phalloïdine proposé par le docteur Pierre Bastien.

– Les maladies liées à l’âge et les dysfonctionnements immunitaires qui y sont associés pourraient, être limités par l’absorption de suppléments de vitamine C.

La médecine orthomoléculaire prônée notamment par Linus Pauling, prix Nobel de chimie, et Matthias Rath, recommande une consommation de vitamine C de 2 à 20 g par jour qui peut être augmentée en cas de maladie, en se basant sur les premiers travaux d’Irwin Stone. Linus Pauling a étudié le rôle de la vitamine C dans la prévention du rhume et le traitement du cancer. Cette vitamine , administrée « sous une forme adéquate, au moyen de techniques appropriées, en doses suffisamment fréquentes, en doses suffisamment élevées, en conjonction avec certains agents et pour une période suffisante », serait capable de prévenir voire de guérir un grand nombre de maladies, notamment la grippe, le cancer ou les maladies coronariennes.

Conférence sur la vitamine C à voir absolument !

Conférence du 10 Octobre 2009, par Michel DUMESTRE,
Naturopathe spécialiste en thérapie orthomoleculaire :

Cliquez la photo ou sur ce lien pour ouvrir la vidéo.

De nombreuses informations sur les effets miraculeux de la vitamine C, avec de nombreux exemples et citations de médecins connus.

La vitamine C contre les radiations nucléaires !

La vitamine C est un des « TOP 10 » suppléments à prendre au quotidien. Le corps humain ne fabrique plus de vitamine C depuis 40.000 ans selon les scientifiques qui étudient les mutations génétiques humanoides.
Par contre 99% des autres mammifères continuent à produire leur propre vitamine C dans le foie.

fukushima-explosion-DNA-damage-vitamine-C-injection

Sans vitamine C il n’y a pas de vie possible, et avec une déficience en vitamine C la vie est beaucoup plus courte et les maladies chroniques s’installent très tôt dans la vie des humains.

Par exemple, un lapin ou un chien va produire de la vitamine C au quotidien et augmenter automatiquement cette production en cas d’infection ou d’attaque microbienne. C’est pourquoi les mammifères sont beaucoup moins malades que nous, car la vitamine C est aussi un puissant anti-oxidant.

La vitamine C par prise orale limite la quantité que l’on peut absorber, car elle génère des gazs intestinaux et declenche des diarrhées quand la limite maximale est atteinte.
Heureusement les scientifiques ont découvert la méthode d’encapsulation « liposomale » qui permet de protéger et de transporter la vitamine C directement dans le flux saguin, sans arrêt ni destruction dans l’estomac, et de la délivrer aux cellules qui vont l’utiliser.
Ainsi il n’y a plus de gêne intestinale et la dose nécessaire à prendre est moindre puisqu’il n’y a plus de gaspillage dans l’estomac.

Le Docteur Levy a mené de multiples essais cliniques avec de la vitamine C liposomale et considère qu’elle est beaucoup plus efficace que la vitamine C normale prise oralement, et même plus efficace que les piqûres de vitamine C qui étaient pratiquées jusqu’à cette découverte scientifique pour lutter contre de nombreuses maladies.

Mais aujourd’hui je voulais vous présenter une autre perfomance extraordinaire de la vitamine C, qui est de lutter contre les radiations nucléaires en protégeant notre ADN !
C’est la catastrophe de Fukushima qui a permis de confirmer cet effet protecteur de l’ADN par la vitamine C contre les radiations tueuses.

fukushima-explosion-DNA-damage-vitamine-C-protection

Selon le rapport scientifique du Professeur et médecin Atsuo Yanagisawa (M.D., Ph.D.),il y a de nombreuses études scientifiques qui démontrent les effets positifs de la vitamine C contre les dommages causés aux cellules du corps par les radiations, et il en cite quelques-unes dans le document PDF en ligne [1].

Voici les dosages recommandés par cet organisme de 400 Docteurs dont fait partie Mr Yanagisawa, pour ceux qui ont eu une exposition à des radiations (page 18) :
– Vitamine C normale : 1-3 gramme x 3-4 fois par jour
– ou Vitamine C liposomale : 1-2 gramme x 2 fois par jour

– Acide Alpha-lipoique : 100-300 mg x 2 fois par jour
– Sélénium : 50-200 microgramme x 2 fois par jour
– Vitamine E : 100-200 mg x 2 fois par jour
avec en plus des multi-vitamines et multi-minéraux

En page 30 ils donnent les dosages qui ont été utilisés avec succès pour protéger les travailleurs qui sont allés réparer sur les lieux de la catastrophe de Fukushima.

(1) 25 grammes de vitamine C par intraveineuse avant de travailler sur le site nucléaire contaminé.
(2) Supplément oral quotidien au travail de :
– Vitamine C liposomale 2 grammes x 3 fois par jour
– Acide Alpha-lipoique 300mg x 2 fois par jour
– Sélénium 200 micron gramme x 2 fois par jour
– Vitamine E 200mg x 2 fois par jour
+ autres vitamines

# Conclusion de l’étude (extraits traduits) :
(2) Après 2 mois d’intervention avec les injections et suppléments oraux de vitamine C et d’antioxydants, les niveaux d’ADN libre étaient redevenus normaux et les taux de risque de cancer avaient beaucoup baissés.
(4) Les risques élevés de cancer par exposition aux radiations peuvent être éliminés par la prise orale d’antioxydants.

Seuls la vitamine C et les autres suppléments antioxydants peuvent sauver la vie des gens contre les effets des radiations. Le group de travail JCIT.

Le rapport cité ci-dessus en format PDF sur internet :
[1] – Effect of Vitamin C and anti-oxidative nutrition on radiation-induced gene expression in Fukushima nuclear plant workers

Un article qui présente le rapport cité ci-dessus :
[2] – Vitamin C Prevents Radiation Damage – Nutritional Medicine in Japan

Une des nombreuses études concernant la protection contre les radiations grace à la vitmaine C, ici contre l’Iodine 131 :
[3] – Vitamin C as a Radioprotector Against Iodine-.131 In Vivo

## Ce rapport d’étude se termine par la photo ci-dessous, qui montre une femme qui était atteinte d’un cancer de l’estomac en phase finale 4 métastasé dans plusieurs organes, et qui a été guérie par des intraveineuses de vitamine C.

A gauche à 55 ans, en phase finale de cancer, ne pesant plus que 24 kilos, et à droite, 3 ans plus tard, à 58 ans, pesant 40 kg.

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L’importance de la protection contre les radiations au quotidien :

Je suis toujours choqué de lire à quel point les examens radiologiques qu’on nous fait subir nous appliquent des doses très importantes de radiations comme l’indiquent les documents officiels ci-dessous.

fukushima-doses-scanner-DNA-damage-vitamine-c-protection

Je ne me rappelle pas avoir jamais été informé des destruction de mon ADN qu’allait me causer ce scanner médical qu’on m’imposait. Encore un droit de vie et de mort que s’attribue les autorités médicales, sans s’inquiéter de notre consentement, comme si nous n’étions que des idiots irresponsables, ou seulemet des rouages dans la grande mécanique de l’état conquérant ou de sa société de consommation …

Mais maintenant que les preuves scientifiques sont là pour montrer que des doses de vitamine C protègent contre ces radiations nucléaires, peut-on espérer que lors de chaque prescription d’un examen radiologique, le médecin prescrivant nous indiquera de prendre des doses de vitamine C avant et après l’examen, selon le dosage découvert scientifiquement comme étant efficace.
En tout cas ceux qui auront lu cet article sauront quoi faire.

– Un extrait pour le moins choquant d’un article issu du site pour médecins « Medscape France »
« La dose moyenne d’un scanner (TDM) est de 10 millisieverts (mSv) mais, associé à un PetScan (TEP), les doses peuvent passer à 15-20 mSv, a indiqué le Dr Gérard, ce qui correspond au maximum autorisé par an pour un travailleur du secteur nucléaire.
Une problématique d’autant plus importante chez l’enfant, plus radiosensible que l’adulte. »

Cet article a le mérite d’être clair et honnête, et précise les doses exactes de radiations par type de scanner, et les compare à la dose maximale annuelle autorisée pour un travailleur du nucléaire, soit de 20mSv.
Ces examens médicaux sont parfois très utiles, mais ils représentent un danger prouvé et quantifié, qui peut désormais être prévenu par la prise d’anti-oxidants, et principalement de vitamine C, et surtout de vitamine C liposomale. Alors faisons passer cette information essentielle !

Voici 2 autres documents officiels publiés par l’IRSN et disponibles sur leur site internet :
– Pour les patients, où malgré les chiffres effarants, on banalise ces actes. Par exemple voilà de quoi m’alarmer, en page 3, un scanner du thorax correspond à 3 ans de rayonnement naturel, et un scanner abdominopelvien à presque 5 ans de rayonnement naturel !
Brochure Radiographie-Scanner

– Pour les initiés, car contenant des chiffres incompréhensibles, les doses exactes délivrées par ces examens :
IRSN Rapport dosimetrie patient 2010-12

Le collagène et sa vitamine C

La vitamine C est nécessaire pour fabriquer le collagène, ce qui lui donne une importance majeure dans le maintien et la préparation de notre corps…

Qu’est-ce que le collagène ?

 Le collagène est la protéine la plus abondante dans notre corps et est en fait plus abondante que toutes les autres protéines combinées. Le collagène consiste en de fortes fibres blanches, plus fortes que le fil d’acier à poids égal, et qui, combinées avec des fibres élastiques (appelées élastine) constituent le tissu conjonctif qui maintient le corps ensemble.

Dans le corps le collagène se trouve principalement dans la peau, les os et les tissus conjonctifs, mais aussi dans la dentine des dents, dans les vaisseaux sangings, les yeux, le coeur, et en fait, dans toutes les pièces du corps.

Il donne à la peau sa force et sa structure, et joue un rôle dans le remplacement des cellules de peau mortes. Dans la couche du milieu de la peau – le derme – le collagène aide à former un réseau fibreux, sur lequel les nouvelles cellules peuvent croître.

Du collagène fait aussi fonction de revêtement protecteur pour les organes délicats du corps, comme les reins.

Après l’exercice physique nos tissus musculaires réparent les nombreuses lésions microscopiques causées dans le muscle, le faisant ainsi grossir. Bien que la croissance musculaire répond relativement rapidement à l’exercice, la construction des tissus conjonctifs, et en particulier le collagène, est relativement lent.

De plus, la production de collagène décline naturellement avec l’âge, réduisant ainsi l’intégrité structurelle de la peau, causant ainsi l’affaissement de la peau, et la formation de lignes et de rides, ainsi que l’affaiblissement du cartilage dans les articulations.

Le collagène est sécrété par une variété de cellules différentes, mais principalement par celles du tissu conjonctif. Durant sa jeunesse, le corps produit en permanence du collagène, mais cette synthèse commence à décliner aux environs de l’âge de 40 ans, avec une réduction dramatique de sa fabrication chez les femmes après la ménopause. A l’âge de 60 ans il y a typiquement un déclin considérable dans la production de collagène.

Les bénéfices du collagène :

1. Il améliore la santé de la peau et des cheveux

2. Il réduit les douleurs et la dégénérescence des joints

3. Il aide à guérir les intestins fuyants

4. Il renforce le métabolisme, la masse musculaire et la production d’énergie

5. Il renforce les ongles, les cheveux et les dents

6. Il améliore la santé du foie

7. Il protège le système cardiovasculaire

Collagène et vitamine C

« Nous avons trouvé des raisons montrant pourquoi nous devons prendre de plus grandes quantités de vitamine C pour rester en bonne santé, plus  de vitamine C que celle qui est présente dans les plantes que nous utilisons comme nourriture … il a récemment été montré par Myllyla et collègues qu’une molécule de vitamine C est détruite pour chaque H (atome d’hydrogène) remplacé par OH (pendant la formation de collagène) … La vitamine C, dans la réaction critique qui assemble le collagène dans les tissus, ne sert pas simplement comme un catalyseur mais est aussi détruite. » Linus Pauling, Prix Nobel.

Le fait que la vitamine C est impliquée dans presque toutes les étapes de la production de collagène démontre l’importance de l’apport adéquat de vitamine C dans notre alimentation.

Le manque de vitamine C provoque le scorbut. Cela était commun chez les marins il y a de nombreuses années, et il a été constaté qu’ils pouvaient être nourris de citrons verts pour prévenir cette maladie. Ceux qui ont le scorbut ont une production de collagène insuffisante et leur corps se décompose : des vaisseaux sanguins aux os, aux articulations, à la peau et finalement le système immunitaire et leur cœur. S’ils ne sont pas traités avec de la vitamine C, ils peuvent éventuellement en mourir.

 La vitamine C maintient la solidité des vaisseaux sanguins, et en conséquence, les vaisseaux sanguins forts sont moins sujets aux contraintes mécaniques, et ainsi ne nécessitent pas de dépôts de plaque pour les consolider.

Lorsque l’apport alimentaire en vitamine C est faible, la production de collagène est limitée, et les artères deviennent plus minces et plus faibles à l’usure. Un faible apport en vitamine C entraîne une augmentation des niveaux de Lp (a) dans le sang et la formation de plaques pour renforcer ces vaisseaux sanguins fissurés.

L’analogie du Dr. Rath pour la plaque artérielle est qu’il s’agit d’un « Plâtre » naturel pour les artères.

Le Pr Pauling croyait, et sa conviction est soutenue par un brevet aux Etats-Unis, que de grandes doses (mégadoses) de vitamine C et de lysine prises par voie orale peuvent prévenir et même dissoudre la plaque athéroscléreuse existante.

La Fondation pour La Vitamine C (Vitamin C Foundation) affirme que le manque de collagène provoque la rupture des vaisseaux sanguins, aboutissant à une hémorragie.

Selon la théorie unifiée de Pauling et Rath, la cause fondamentale des maladies cardiaques est la carence en vitamine C, qui limite la production de collagène.

La thérapie de Pauling pour cette condition est d’ingérer de grandes doses de deux substances : la vitamine C et la lysine.

L’étude récente de l’USC qui a créé une telle tempête de feu fournit en fait des preuves importantes à l’appui de la Théorie Unifiée du Pr Pauling / Dr Rath.

La conclusion de l’USC est convaincante, presque hors de tout doute raisonnable, qui dit que les personnes âgées ne peuvent pas obtenir la vitamine C dont ils ont besoin sans compléter leur régime alimentaire.

Alors qu’il est connu depuis plus d’un demi siècle que cette vitamine C est essentielle à le fabrication du collagène, le processus est seulement maintenant soumis à enquête. Il apparaît que la vitamine C est impliquée à chaque étape.

Nous avons trouvé les deux grandes raisons pour lesquelles nous avons besoin, pour être en bonne santé, de beaucoup plus de vitamine C que ce qui est présent dans les aliments que nous utilisons comme nourriture.

Premièrement, il y a le besoin continu du corps pour synthétiser de grandes quantités de collagène, pour la croissance et pour le remplacement du collagène dégradé par le fonctionnement quotidien du corps.

Deuxièmement, la vitamine C, dans les réactions essentielles qui fabriquent le collagène dans les tissus, n’est pas seulement utilisée comme catalyseur, mais y est détruite. [1]

Faits importants sur le besoin en vitamine C :

1. nous ne synthétisons pas (ne produisons pzs) notre propre vitamine c.

2. nous devons obtenir la vitamine C dans notre alimentation et / ou en suppléments.

3. la vitamine C est essentielle pour la production de collagène.

4. la vitamine c est détruite pendant le processus de fabrication du collagène.

Collagène et sport

Une étude faite en australie a montré que la prise de vitamine C avant des exercices physiques intermittents augmente la synthèse de collagène . [2]

Les blessures musculo-squelétales sont la plus commune source de plainte chez les populations actives. Plus de 50% de toutes les  blessures sportives peuvent être classées comme entorses, foulures, ruptures, ou déchirures de tissu musculo-squelétal.

Les interventions nutritionnelles et / ou physiques en vue de l’augmentation de la synthèse de collagène, et le renforcement de ces tissus pourraient avoir un important effet sur le taux de blessure.

Conclusion

Il est important de noter qu’il existe de nombreux facteurs qui soutiennent la formation et l’utilisation du collagène dans le corps – comme la vitamine C, le manganèse, le cuivre et les aliments riches en anthocyanes (comme les bleuets, cerises et mûres). Afin que le collagène soit activé dans le corps, prenez toujours vos suppléments avec une source d’acides aminés et de vitamine C, ou assurez-vous que votre supplément contient déjà ces nutriments activateurs pour en assurer l’absorption et l’utilité.
En outre, alors que de nombreuses crèmes et poudres prétendent revitaliser la peau en ajoutant du collagène, les molécules dans ces produits sont généralement trop grandes pour que votre peau puisse les absorber.
Grâce aux acides aminés et aux suppléments de vitamine C, vous améliorerez votre corps de l’intérieur et en dehors. En d’autres termes, vous pouvez économiser votre argent quand il s’agit de badigeonner le collagène directement sur votre peau et à la place acheter de la vitamine C qui aide à la production interne de collagène et à de nombreux autres avantages pour la santé.

Références :
[1] Linus Pauling, How to Live Longer and Feel Better (1986) Pages 89-91