"La vitamine C est la cure contre les maladies cardiovasculaires",
Pr. Linus Pauling, double Prix Nobel

La Vitamine C Liposomale est 10 fois plus puissante que le simple acide ascorbique :
Cette découverte révolutionne l'utilisation de la vitamine C pour guérir et prévenir un grand nombre de maladies courantes.
Mettre la vitamine C à l'abris à l'intérieur de bulles microscopiques de liposomes (acides gras essentiels) permet de la protéger contre les sucs gastriques et ainsi offre une absorption de 98% dans le sang, mais permet surtout de faire pénétrer la vitamine C directement à l'intérieur des membranes cellulaires par l'intermédiaire de ces liposomes !

Introduction à la super vitamine C

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Conférence en Français sur la vitamine C, à voir absolument !

 

Conférence du 10 Octobre 2009, par Michel DUMESTRE,
Naturopathe spécialiste en thérapie orthomoleculaire :

Cliquez la photo ou sur ce lien pour ouvrir la vidéo.

De nombreuses informations sur les effets miraculeux de la vitamine C, avec de nombreux exemples et citations de médecins connus.

 

La vitamine C intracellulaire ralentit le vieillissement

Une étude scientifique prouve que la vitamine C présente dans les cellules ralentit leur vieillissement.

Traduction du résumé de l’étude : Le raccourcissement des télomères dû au vieillissement est ralenti par l’enrichissement intracellulaire en vitamine C, par la suppression du stress oxydatif. [1]
Dans cette étude sur des cellules vasculaires humaines, ces cellules qui tapissent les parois de nos veines et artères, ils ont reussi à ralentir le raccourcissement des télomères de 52 à 62% ! Soit 2 fois moins vite.
Ils ont obtenu ces résultats en fournissant de l’acide ascorbique à ces cellules, achevant ainsi un allongement significatif de leur durée de vie, et retardant le gonflement des cellules, qui est un signe de vieillissement.
De plus, la baisse d’activité de la télomérase qui occure progressivement dans toute cellule, a été ralentie de façon significative par la supplémentation en acide ascorbique (Asc2P – Asc-2-O-phosphate).
Ainsi, le raccourcissement des télomeres qui accompagne le vieillissement peut être ralenti par la supression du stress oxydatif intracellulaire, et/ou par la rétention de la télomérase, deux choses possibles par l’enrichissement en acide ascorbique intracellulaire, mais pas par de l’acide ascorbique extracellulaire qui est pourtant plus abondant.

Voilà donc l’explication des effets extraordinaires de la vitamine C Liposomale. C’est le fait qu’elle soit délivrée intacte aux cellules, grâce aux microsphères de liposomes (acides gras essentiels) qui l’empêchent d’être oxydée durant son passage dans l’estomac et le sang, et qui en plus la délivrent directement dans la cellule, grâce à leur attachement sur la paroi même des cellules, d’où la vitamine C peut être directement transférée au sein de la cellule.

Cette étude met en lumière l’importance de délivrer l’acide ascorbique au sein même de la cellule, car alors elle protège celle-ci des stress oxydatifs créés par les radicaux libres. C’est pourquoi les médecins qui utilisent cette forme Liposomale de vitamine C obtiennent des effets dramatiquement plus importants qu’avec de la vitamine C orale ou même injectée par intraveineuse.
Le Dr Levy, un cardiologiste spécialiste des cures grâce aux antioxidants, vitamine C et glutathione, parle d’elle comme étant équivalente à au moins 10 fois sa quantité en vitamine C intraveineuse ! Donc 1 gramme de vitamine C Liposomale a plus d’effets en matière de santé qu’une injection directe dans le sang de 10 grammes d’acide ascorbique non encapsulé par des liposomes. [2] [3]

De nombreuses personnes ont déjà eu leur vie sauvée par cette forme de vitamine C encapsulée dans des liposomes, j’y reviendrai dans un autre article.

En tout cas nous savons désormais que cette « Lipo C » va aussi permettre de retarder le vieillissement en protégeant la télomérase et les télomères de nos cellules. Voilà un bon complement à l’activateur de télomérase Epitalon, ou une solution partielle plus accessible pour ceux qui ne peuvent pas acheter l’Epitalon. Lire les faits scientifiques

Plus la science progresse, plus nous vivons longtemps et en bonne santé. Toutefois les résultats de ces études scientifiques très importants restent peu connus du grand public Francophone, de part leur source en Anglais, mais aussi par la faute des grands médias qui vivent de la publicité pour les cosmétiques inefficaces vendus par les grands groupes chimico-pharmaceutiques, et qui ne peuvent donc pas parler des produits alternatifs qui permettent de donner la bonne santé aux gens, mais qui feraient perdre des milliards à ces immenses entreprises.
Alors heureusement nous avons internet et quelques sites internet actifs qui diffusent ces informations vitales.

Les références citées :
[1] PMID: 9747894. Age-dependent telomere shortening is slowed down by enrichment of intracellular vitamin C via suppression of oxidative stress. Furumoto K. Source : Department of Cell Biochemistry, Hiroshima Prefectural University School of BioSciences, Shobara, Japan. Disponible ici
[2] La transcription du discours du Dr Levy
[3] Livre sur la Vitamine C du Docteur Levy
[4] Une nouvelle conférence d’une heure trente par le Dr Levy, en Anglais

Introduction sur la vitamine C

source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Vitamine_C

La vitamine C est une vitamine hydrosoluble sensible à la chaleur et à la lumière jouant un rôle important dans le métabolisme de l’être humain. Chimiquement parlant, il s’agit de l’acide L-ascorbique.

La vitamine C se trouve sous forme de poudre ou cristaux blancs à légèrement jaune, elle est inodore.

La vitamine C est un cofacteur enzymatique impliqué dans un certain nombre de réactions physiologiques (hydroxylation). Elle est requise dans la synthèse du collagène et des globules rouges et contribue au système immunitaire. Elle joue également un rôle dans lemétabolisme du fer en tant que promoteur de son absorption; son utilisation est donc déconseillée chez les patients porteurs d’une surcharge en fer et particulièrement d’une hémochromatose.

Alors que la plupart des mammifères sont capables de la synthétiser dans leur foie ou dans leurs reins (ce n’est donc pas une vitaminepour eux), la majorité des primates (dont l’être humain), le cochon d’Inde et certains oiseaux et poissons en sont incapables. Ceci est le résultat d’une mutation génétique, survenue il y a 40 millions d’années, bloquant la transformation du glucose en acide ascorbique. Les animaux dépourvus de cette capacité de synthèse de la vitamine C doivent donc la puiser dans leur alimentation.

Les recommandations européennes conseillent un apport quotidien de 75 mg pour la femme et de 90 mg pour l’homme. À titre d’exemple, une orange apporte en moyenne 53 mg de vitamine C (40 à 80 mg par 100 g).
En France, l’AFSSA recommande un apport journalier de 110 mg pour un adulte de 20 à 60 ans. Les personnes exposées davantage aux effets nocifs des oxydants, comme les fumeurs, ont des besoins accrus en vitamine C.

Certains scientifiques, comme Linus Pauling (double prix Nobel), considèrent que les apports nutritionnels recommandés devraient être d’au moins 6 000 mg, voire 18 000 mg.

Chez les primates en liberté, les analyses nutritionnelles font état d’une consommation quotidienne de 2 000 à 8 000 mg par jour pour des primates d’un poids comparable (chimpanzés) ou légèrement supérieur (gorilles) à celui de l’homme. On recommande 25 milligrammes de vitamine C par kilogramme de poids chez tous les primates en captivité, soit, pour un chimpanzé de poids moyen (70 kg), 1750 mg par jour.

Une importante carence en vitamine C, très rare, provoque le scorbut,lorsque l’apport est de moins de 10 mg par jour. Les hypovitaminoses plus discrètes sont très répandues et se traduisent par de l’asthénie, un amaigrissement, des maux de tête, des douleurs osseuses, une plus grande sensibilité aux infections et parfois des problèmes hémorragiques.

Le Pr Linus Pauling considère les maladies cardiovasculaires et diverses autres problèmes de santé comme étant le résultat de la forme chronique (à long terme) du scorbut.

La vitamine C est non toxique pour un individu en bonne santé. Une idée reçue voudrait que la vitamine C empêche de dormir mais c’est faux.

Depuis sa synthèse dans les années 1930, la vitamine C est utilisée à toutes doses à travers le monde. Les seuls effets secondaires associés à son utilisation et qui soient établis sont la diarrhée bénigne et une action diurétique. Celles-ci surviennent lorsqu’elle est consommée trop rapidement et en trop grande quantité. L’organisme ne pouvant la stocker, il en élimine ainsi l’excès.

Les symptômes d’un surdosage en vitamine C peuvent être : nausée, vomissements, céphalées, éruptions cutanées, asthénie.

La tolérance intestinale désigne la quantité de vitamine C qui peut être absorbée par l’intestin dans un temps donné. Lorsque cette quantité est atteinte, la vitamine C non absorbée est éliminée dans les selles. Durant son trajet, elle attire de l’eau dans l’intestin ce qui produit une diarrhée passagère. Ceci est une des raisons pour lesquelles on ne peut pas s’intoxiquer avec de la vitamine C.Certains scientifiques proposent l’hypothèse que la vitamine C étant une vitamine hydrosoluble, une ingestion insuffisante d’eau de dilution au moment de la prise de vitamine C pourrait être à l’origine des troubles intestinaux.

Les quantités produites par les animaux varient en fonction de leur état de stress et santé ; un animal stressé ou malade peut produire plusieurs dizaines de grammes par jour. On peut mettre en parallèle cette production variable d’ascorbate chez les animaux avec la variabilité de la tolérance intestinale chez l’être humain. Lorsqu’un humain est malade ou stressé, sa tolérance intestinale à la vitamine C augmente, ce qui lui permet d’absorber plus de vitamine C qu’en temps normal. La variabilité de la tolérance intestinale suggère un besoin accru de l’organisme en vitamine C dans les périodes de stress ou de maladies, comme on l’observe chez les animaux qui synthétisent la vitamine C.

La production mondiale annuelle d’acide L-ascorbique est de 80 000 tonnes, dont la moitié est utilisée dans les industries pharmaceutiques et parapharmaceutiques, 25% dans l’agroalimentaire comme conservateur (E300, E301, E302), 15% dans la fabrication de boissons, le reste étant utilisé pour la nutrition des animaux.

 

Des études cliniques montrent

– que la consommation de vitamine C n’augmente pas et même réduit l’incidence de calculs rénaux.

– que la vitamine C n’a pas d’effet mutagène (étude sur des doses allant jusqu’à 5 000 mg par jour).

– Les études in vivo montrent que la vitamine C, même en présence de métaux de transition n’a pas d’effet mutagène et qu’au contraire elle protège les cellules de l’action mutagène du peroxyde d’hydrogène.

– Une étude datant de 1986 indique que la vitamine C pourrait avoirun rôle important dans la régulation de la synthèse du cholestérol.

– En 1939, on a signalé que 34 travailleurs ayant absorbé du plomb avaient été traités au moyen de la vitamine C. Récemment, une étude sur des animaux a montré que la vitamine C avait un effet protecteur contre l’intoxication au plomb sur les plans des fonctions nerveuses et musculaires. Chez des fumeurs, l’administration de 1 000 mg de vitamine C a permis une réduction moyenne de 81 % des concentrations sanguines de plomb, tandis que 200 mg sont restés sans effet. Les auteurs ont donc conclu que la supplémentation de vitamine C pourrait représenter une façon économique et pratique de faire baisser les concentrations de plomb dans le sang.

– Selon des études réalisées en 1967 et 1993 une supplémentation en vitamine C diminuerait la sévérité des symptômes chez les enfants atteints d’autisme, mais la posologie optimale reste à déterminer.

– Chez des hommes infertiles, on a montré qu’un supplément de vitamine C améliorait la qualité du sperme (morphologie et mobilité des spermatozoïdes) et augmentait le nombre de spermatozoïdes.

– Une des maladies dont le traitement éventuel par des doses pharmacologiques d’ascorbate est le plus controversé est le SIDA. La controverse dure depuis plus de 16 ans, c’est-à-dire depuis la publication d’une étude montrant que l’ascorbate, en doses non-toxiques pour l’homme, arrêtait la réplication du VIH, dans le journal les Proceedings of National Academy of Sciences des États-Unis. D’autres études ont suivi et ont étayé ces résultats, mais aucune étude clinique d’envergure n’a été entreprise.

– Dans le cadre du traitement contre le cancer, Linus Pauling s’inspirant des travaux d’Irwin Stone, donne l’idée d’un apport en acide ascorbique beaucoup plus important que suggéré par les AJR (de l’ordre de 10 à 20 g par jour). Cette théorie est reprise par d’autres scientifiques, dont Matthias Rath. Selon une étude parue en 2008 de l’Institut américain de la santé, l’acide ascorbique (vitamine C) injecté par voie intraveineuse à fortes doses réduirait de moitié la croissance des tumeurs de souris de laboratoire.

– Le médecin australien Archie Kalokerinos, supporter des thèses de Linus Pauling sur la médecine orthomoléculaire et la vitamine C, émet en 1981 l’hypothèse que la forte mortalité infantile observée chez les enfants aborigènes, et notamment la mort subite du nourrisson, seraient dues à un manque de vitamine C et donc au scorbut. Et que cette mortalité serait de plus aggravée par les vaccinations.

– Le docteur américain Claus Washington Jungeblut avait émis en 1935 l’hypothèse que la vitamine C puisse inactiver le virus de la poliomyélite. Il publia une série de papiers entre 1936 et 1939 dans lesquels il montrait que l’administration d’acide ascorbique chez des singes infectés diminuait la sévérité de la maladie. Albert Sabin essaya de reproduire ces résultats mais n’y parvint pas, ce qui mit un terme à cette voie de recherche. Le docteur Fred R. Klenner déclara devant l’Association de nutrition appliquée des États-Unis que Sabin avait refusé de suivre les conseils de Jungleblut sur la dose de vitamine C nécessaire et avait imposé à ses singes rhésus une charge virale bien plus importante que dans les expériences initiales. Klenner, quant à lui, annonça des résultats cliniques obtenus notamment lors de l’épidémie de 1948 confirmant les résultats de Jungleblut.

– Des quantités entre 1 000 mg et 3000 milligrammes par jour (fractionnées en plusieurs prises du fait d’un risque de toxicité rénale) sont proposées à titre d’essai thérapeutique dans le traitement d’une maladie neurologique héréditaire, la maladie de Charcot-Marie-Tooth type 1A. L’essai clinique mené chez ces patients n’a pu être envisagé qu’après la réalisation d’un essai pré-clinique, mené sur un modèle murin de la maladie montrant des résultats encourageants.

– La prise de vitamine C pourrait diminuer le risque de survenue de goutte.

– La vitamine C, injectée précocément par voie intraveineuse, fait partie du traitement de l’intoxication phalloïdienne proposé par le docteur Pierre Bastien.

– Les maladies liées à l’âge et les dysfonctionnements immunitaires qui y sont associés pourraient, être limités par l’absorption de suppléments de vitamine C.

La médecine orthomoléculaire prônée notamment par Linus Pauling, prix Nobel de chimie, et Matthias Rath, recommande une consommation de vitamine C de 2 à 20 g par jour qui peut êtreaugmentée en cas de maladie, en se basant sur les premiers travauxd’Irwin Stone. Linus Pauling a étudié le rôle de la vitamine C dans laprévention du rhume et le traitement du cancer. Cette vitamine , administrée « sous une forme adéquate, au moyen de techniques appropriées, en doses suffisamment fréquentes, en doses suffisamment élevées, en conjonction avec certains agents et pour une période suffisante », serait capable de prévenir voire de guérir un grand nombre de maladies, notamment la grippe, le cancer ou les maladies coronariennes.

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